Définitions en informatique et télécom

  

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D-ILA :

(Direct - Drive Image Light Amplifier).
Principe de fonctionnement des projecteurs professionnels, aussi utilisé dans le cinéma numérique. La technologie similaire au DLP, utilise des éléments LCD au lieu des micro-miroirs. (Cf Lcd, Led).


D2B :

(Digital Dual Bus).
Protocole de transmission voix-données-images sur fibre optique en plastique dans l'automobile.


DA :

(Distance Administrative).
En implémentant un protocole de routage dynamique, le routeur utilise la notion de distance administrative indiquant la fiabilité de la route. Plus la distance administrative est faible, plus la route est fiable. Par exemple, une route statique a une DA de 1, alors qu’une route découverte par le protocole RIP a une DA de 120. Sur deux routes vers la même destination, le routeur choisit celle offrant la DA la plus faible. Si le routeur doit choisir entre une route statique et une route RIP, la route statique est prioritaire. De plus, une route directement connectée avec une DA de 0 est prioritaire sur une route statique avec une DA de 1. (cf Métrique, Routeur, Vlan, Switch, Cidr, Classe d'adresses IP, Ospf, Rip, Ospf, Table de routage, Igp, Egp).


DAAS :

(Data As a service).
Service proposé sur le cloud fournissant des ressources "données ou Data" centralisées tant aux entreprises qu'aux particuliers. Ce service est basé sur une technique consistant à faire payer un abonnement sur le cloud (à la demande) permettant à l'utilisateur de déposer des données via une interface fournie par le fournisseur/opérateur. (Cf Saas, Software, Paas, Raas, Iaas).


DAB :

(Digital Audio Broadcasting).
Système de radiodiffusion numérique standard regroupant des diffuseurs, constructeurs, centres de recherches et opérateurs. (Cf Dmb, Télévision numérique, Mp4, Tmc, Rds).


DAEMON :

(démon (unix-linux) ou service windows).
Programme qui démarre automatiquement à l'initialisation du système et s'exécute en arrière-plan sans interaction avec l'utilisateur. (Cf Processus, Inode, Zombie, Botnet).


DAO :

(Dessin Assisté par Ordinateur).
La fonction essentielle est le dessin sur écran. Un logiciel de dessin ne permet pas l'interprétation technique de l'ensemble, contrairement à un logiciel de Cao.(Cf Pao).


DARPA :

(Defense Advanced Research Projects Agency ou agence pour les projets de recherche avancée de défense).
Organisme américain finançant des projets technologiques extrêmement divers. (Cf Arpa, Dod, Dod4, Internet).


DAS :

(Débit d'absorption spécifique).
Unité de mesure de l'exposition du corps humain face aux ondes électromagnétiques. (Cf l'atténuation linéique).


DASD :

(Direct Access Storage Device).
Unité de stockage externe pourvue d'une alimentation propre et "hot swappable" (remplaçable à chaud). Ce type de matériel gère ses disques Scsi. (Cf Raid Matériel, Raid Logiciel).


DAT :

(Data Audio Tape).
Cassette d'enregistrement audionumérique. (Cf Spdif).


DATA :

(Donnée).
Représentation d'une information sous une forme numérique destinée à faciliter son traitement, conservée dans une base de données (BDD) et gérée par des SGBD, selon des langages spécifiques type SQL.


DATA MINING :

Méthode pour extraire un savoir ou une connaissance à partir de quantités volumétriques importantes de données par analyses multidimensionnelles (analyses comportementales, tests sur des produits...). Le data mining utilise ces techniques pour mettre en évidence des corrélations, des relations cachées et des tendances nouvelles en passant au crible de grandes quantités de données stockées dans les "datawharehouses". Contrairement aux méthodes de pilotage statistiques traditionnelles qui collationnent des données suivant des méthodes pré-établies, le data mining applique ses analyses à des données existantes.(Cf SQL, BDD, Data wharehouse, Datacenter, Erp).


DATA STORE :

Représentation virtuelle des ressources de stockage où sont stockées les machines virtuelles. Cela permet de masquer la complexité des différentes technologies et solutions de stockage du marché. (Cf VM, VMM, VMware, Hyperviseur, Hyper V, Broker).


DATA WHAREHOUSE :

(Entrepôt de données).
Base de données rassemblant des données volatiles provenant d'autres bases de données, collectées et stockées physiquement en lecture seule. Outil indispensable à l'informatique décisionnelle (aide à la décision et statistiques). (Cf Database, SQL, Data mining, Datacenter, Erp).


DATABASE :

(Base de données).
Ensemble structuré (en enregistrements et champs) d'informations stockées dans des fichiers ou géré dans un SGBD. (Cf BDD, Software, SQL, SGBD, Data mining, Data wharehouse, Metadonnee, .Edb).


DATACENTER :

(Centre d'hébergement).
Espace sécurisé hébergeant des applications informatiques ou de communication, équipé de salles respectant des normes très strictes en matière d'électricité, température, humidité...). (Cf Data mining, Data wharehouse).


DATAGRAMME :

Regroupement logique d'informations (niveau 3 OSI, mais on parle aussi de datagramme UDP à la différence d'un segment TCP), envoyé comme unité de couche réseau par un médium de transmission, sans établissement préalable d'un circuit virtuel. Les datagrammes IP sont les principales unités d'information sur Internet. La taille théorique maximale d'un datagramme est de 65536 octets.En pratique, sa longueur maximale est limitée par celle des trames transportées sur le réseau physique. Sa fragmentation (définie dans le 2ème mot de 32 bits de son en-tête) devient alors nécessaire dès que sa taille ne lui permet plus d'être directement transporté dans une seule trame physique. Les modules internet des équipements prennent en charge le découpage et le réassemblage des datagrammes. En effet, la fragmentation se fait au niveau des routeurs, c'est-à-dire lors de la transition d'un réseau dont le MTU est important à un réseau dont le MTU est plus faible. Si le datagramme est trop grand pour passer sur le réseau, le routeur va le fragmenter, c'est-à-dire le découper en fragments de tailles inférieures au MTU du réseau et de telle façon que la taille du fragment soit un multiple de 8 octets. (Cf Paquet, trame, Checksum, Osi, PDU, Checksum, Routeur, Routage, Message, segment, Voip).


DATI :

(Dispositif d'Alarme du Travailleur isolé).
Dispositif associé à une solution radio (DECT, GSM..) permettant d'envoyer une alarme lorsqu'un salarié se trouve en détresse. L'appel peut soit être déclenché par le travailleur ou sur détection de critères spécifiques ("homme mort" ou perte de verticalité, immobilité) ou externes (i.e radioactivité...).


DéDUPLICATION :

Technologie mise en oeuvre pour répondre à des problématiques de gestion de mise en place des sauvegardes dans les entreprises. Elle permet d’éliminer les données redondantes en ne gardant que les données uniques. Un mécanisme d’identification des données uniques et de comparaison est inhérent à la déduplication de données. L’identification s’appuie sur des algorithmes de hachage (type MD5 ou SHA-1 ou propriétaires). Utilisé pour minimiser l’espace occupé par les données. Seules les données uniques sont en effet stockées sur l’élément de sauvegarde (Serveurs, Baie de disque, Nas, San, Signature numérique, Résilience).


DéFINITION :

Nombre de points (pixels) que l'écran peut "physiquement" afficher (colonnes * lignes), la résolution étant paramétrable. Correspondance selon la taille de la diagonale : 15" : 800x600, 17" : 1024x768, 19" : 1280x1024, 21" : 1600x1200, ... au dessus : 720 : 1280*720, 1080 : 1920*1080.
Une dalle d'écran (une définition de 1920x1080 (Full HD) correspondant ainsi à une dalle d'écran à 1920 pixels en largeur pour 1080 en hauteur). Elle permet donc de connaître le format de l'écran (16/9).(Cf Hdmi, Hdcp, Vga, 720p, 1080p, Hdtv, Lcd, Moniteur, Plasma, Artefac, Résolution, Ips).


DéGROUPAGE :

La ligne téléphonique est reliée à un central téléphonique local, le « répartiteur NRA » (on parle alors de "boucle locale") par une paire de cuivre, installée et entretenue par l'opérateur historique France Télécom. La ligne téléphonique est dite « dégroupée » lorsqu'un opérateur alternatif peut louer cette paire de cuivre à France Télécom et la connecter à son réseau propre ADSL, au niveau du répartiteur. Afin de fournir l' ADSL, les opérateurs alternatifs peuvent, entre autres solutions, avoir recours à ce dégroupage. Cela a ainsi permis l'ouverture du réseau téléphonique local à la concurrence.

. En dégroupage total, l'opérateur alternatif dispose de l'intégralité de la ligne de l'abonné (alors louée par France Télécom à cet opérateur tiers), qu'il raccorde à ses propres équipements. L'abonné n'est, dans ce cas, plus lié à France Télécom.

. En dégroupage partiel, l'opérateur alternatif dessert l'abonné pour l'accès internet (transport de données via Adsl) et FT (opérateur historique) continue de fournir la téléphonie traditionnelle sur la même ligne. (Cf Adsl, Sdsl, Analogique, Orange, Sdsl, Bas débit, Haut débit, Très haut débit, Caa).


DéLAI :

(Delay).
Durée (temps de latence) mise par la parole pour être transmise de la bouche du locuteur jusqu’à l’oreille de l’auditeur. On distingue :
. Le temps de paquétisation : temps nécessaire au codec pour assembler les échantillons qui formeront un paquet. Généralement, les codeurs avec une taille de trame plus longue compressent plus.
. Le temps de traitement (DSP) : temps nécessaire à l’encodage et au décodage (ordre de grandeur 12 ms).
. Le temps introduit par le système d’exploitation : la carte son lève des interruptions de l’OS pour qu’il lise les échantillons de parole stockés dans la mémoire tampon (ordre de grandeur 60 ms) ; on peut améliorer les choses en utilisant un système temps-réel.
. Le temps de look ahead : certains codecs ont besoin d’échantillons ultérieurs avant de créer le paquet (ordre de grandeur 5 ms avec G.729).
. Le temps de propagation à travers le réseau : notamment à cause des temps d’attente dans les files (très variable, ordre de grandeur entre 20 et 100 ms).
. Le temps de déjittérisation : compense la gigue.
L’ensemble de ces délais forme le budget de délai de bout en bout (entre 150 et 400 ms). Il s'agit donc de l'élément le plus contraignant pour la téléphonie par paquet. (Cf Echo, Perte de paquets, Voip, Toip, Tdm, Diaphonie, Qos).


DéLéGATION :

Dans une grande structure d'entreprise, service AD permettant de déléguer l'administration courante d'un sous-ensemble d'utilisateurs à une personne dédiée sur le "terrain".
(Cf Exchange, Messagerie, Sécurité, Ldap, Dhcp, Sam, Groupe de Travail, OU, Mospa, Ad Lds, Gpo, Adfs, Ad Fs, Sso, DirSync, adds, Sharepoint, Dnssec, Dit, Gpp, Moc, Site, unité Organisationnelle, Adminpack.msi, Dyndns).


DéSIMLOCKAGE :

Opération consistant à débloquer son téléphone mobile. (Cf Carte Sim, Code Puk, Code Pin, Imei, Api, Ca, CRL, Des, Dsa, Dss, Esp, Ike, Pap, Pki, Radius, Rfc, Rpc, Rsa, Ssl, Sso, Vpn, simlockage, Rio, Imsi, Eir, Iccid).


DéVELOPPEUR :

Informaticien réalisant des logiciels en créant des algorithmes implémentés dans un ou des langages informatiques (C++, Java, php...) en les mettant en œuvre dans un projet de génie logiciel. (Cf Software, Queue, Framework, Sdk, Php, Cgi, Asp, Simula, Cms, Uml).


DB :

(Décibel).
Unité d'évaluation basée sur le rapport entre un niveau de signal et celui du bruit. (Cf Mp3, Wma, Atténuation, Affaiblissement, Affaiblissement de réflexion, Fibre optique).


DCE :

(Data Circuit terminating Equipment).
Connexion des terminaux ETTD au canal ("tuyau de transmission") nécessitant une adaptation réalisée par un ETCD ou DCE. Permet d'adapter le flux des données aux conditions de la ligne et de faire la transformation analogique numérique ou numérique analogique. Exemple du modem ou du commutateur Frame Relay. Equipement fournissant des services d'horloge et de commutation placé chez le FAI. (Cf Modem, X.25, Ettd, dte,Etcd, rs-232, Crc, Hdlc, Csu, Dsu, Lmi).



DCS :

(Digital Communication System).
Système GSM porté de la bande de fréquences des 900 Mhz vers celles des 1800 Mhz. Le système DCS-1800 a plus de canaux (374) supportant les mêmes protocoles. (Cf Plmn, Cellule).


DDR :

(Double Data Rate, DDR-SDRAM ou Double Data Rate Synchronous Dynamic Random Access Memory).
Type de mémoire à circuit intégré fournissant une meilleure bande passante que la SDRAM en transférant les données à la fois sur le front montant et sur le front descendant des impulsions d'horloge, ayant pour effet de doubler la vitesse d'accès à la mémoire (en lecture/écriture), d'où l'expression "Double Data Rate" ou débit de données double. Ce type de mémoire DDR possèdent une appellation générique commerciale du type PCxxxx, où « xxxx » représente le débit d'information en Mo/s. (Cf Ddr1, Ddr2, Ddr3, Ddr4, Sodimm, Mémoire flash).


DDR1 :

(Double Data Rate 1st generation Synchronous Dynamic Random Access Memory ou DDR1 SDRAM).
Ce type de RAM (circuit intégré) DDR1 date de fin 2002 et a été vite remplacé par la technologie Ddr2. La différence la plus flagrante avec la DDR2 est le format et l'emplacement de l'ergot de connexion à la carte mère. (Cf Ddr, Ddr2, Ddr3, Ddr4, Sodimm).


DDR2 :

(Double Data Rate 2nd generation Synchronous Dynamic Random Access Memory ou DDR2 SDRAM).
Ce type de RAM (circuit intégré)DDR2 date de 2003. Les deux vitesses initiales étaient de 200 MHz (PC2-3200) et de 266 MHz (PC2-4200).
Des modules de mémoire DDR2 existent à des vitesses beaucoup plus rapides que le plus rapide en DDR (DDR-600). En effet, il existe des modules de mémoire jusqu'à DDR2-1111 (PC2-88002).
Quelques types de Barrettes mémoire :
. DDR2-400 : Puces de mémoire DDR-SDRAM conçues pour être cadencées à 100 MHz et l'horloge d'E/S à 200 MHz,
. DDR2-533 : Puces de mémoire DDR-SDRAM conçues pour être cadencées à 133 MHz et l'horloge d'E/S à 266 MHz,
. DDR2-667 : Puces de mémoire DDR-SDRAM conçues pour être cadencées à 166 MHz et l'horloge d'E/S à 333 MHz,
. DDR2-800 : Puces de mémoire DDR-SDRAM conçues pour être cadencées à 200 MHz et l'horloge d'E/S à 400 MHz,
. DDR2-1066 : Puces de mémoire DDR-SDRAM conçues pour être cadencées à 266 MHz et l'horloge d'E/S à 533 MHz.
. DDR2-1200 : Puces de mémoire DDR-SDRAM conçues pour être cadencées à 300 MHz et l'horloge d'E/S à 600 MHz.
Les deux fabricants de processeurs principaux, Intel et AMD supportent tous deux la technologie DDR2.
Les modules SODIMM DDR2-SDRAM ont 200 broches. Les modules micro DIMM DDR2-SDRAM ont 214 broches.
Les modules DIMM DDR2-SDRAM ont 240 broches, au lieu de 184 pour les DIMM DDR-SDRAM et 168 pour les DIMM SDRAM. (Cf Ddr, Ddr1, Ddr3, Sdram, Mémoire Flash, Ddr4, Sodimm, Synchrone).


DDR3 :

(Double Data Rate 3rd generation Synchronous Dynamic Random Access Memory ou DDR3 SDRAM).
Standard de mémoire vive électronique défini par le JEDEC, destiné à être progressivement utilisé dans les ordinateurs personnels commercialisés à partir de l’année 2007. En effet, La DDR3-SRAM améliore les performances par rapport au DDR2, mais surtout diminue la consommation électrique en fonctionnant sous une tension de 1,5 Volt.
Différents types de mémoire :
. PC3-6400 : Barrette de mémoire DDR3-SDRAM conçues pour être cadencées à 400 MHz utilisant des puces de mémoire DDR3-800, avec une bande passante de 6,4 Go/s.
. PC3-8500 : Barrette de mémoire DDR3-SDRAM conçues pour être cadencées à 533 MHz utilisant des puces de mémoire DDR3-1066, avec une bande passante de 8,53 Go/s.
. PC3-10600 : Barrette de mémoire DDR3-SDRAM conçues pour être cadencées à 667 MHz utilisant des puces de mémoire DDR3-1333, avec une bande passante de 10,66 Go/s.
. PC3-12800 : Barrette de mémoire DDR3-SDRAM conçues pour être cadencées à 800 MHz utilisant des puces de mémoire DDR3-1600, avec une bande passante de 12,8 Go/s.
. PC3-14400 : Barrette de mémoire DDR3-SDRAM conçues pour être cadencées à 900 MHz utilisant des puces de mémoire DDR3-1800, avec une bande passante de 14,4 Go/s.
. PC3-16000 : Barrette de mémoire DDR3-SDRAM conçues pour être cadencées à 1 000 MHz utilisant des puces de mémoire DDR3-2000, avec une bande passante de 16,0 Go/s.
. PC3-17000 : Barrette de mémoire DDR3-SDRAM conçues pour être cadencées à 1 066 MHz utilisant des puces de mémoire DDR3-2133, avec une bande passante de 17,0 Go/s.
Une barrette mémoire DDR3 comporte 240 contacts. (Cf Ram, Ddr, Ddr1, Ddr2, Ddr4, Sodimm, Antémémoire, Synchrone, Cmos, Mémoire flash).


DDR4 :

(Double Data Rate 4th generation Synchronous Dynamic Random Access Memory ou DDR3 SDRAM).
Type de mémoire succédant la DDR3 et commercialisé en fin 2014 sur les PCs. La plus basse fréquence d'horloge est 2 133 MHz jusqu'au niveau maximal de 3,2 GHz pour une tension de 1,2 Volt. (Cf Ram, Ddr, Ddr1, Ddr2, Ddr3, Sodimm, Antémémoire, Synchrone, Mémoire flash, Sd Card).


DEBIT BINAIRE :

Nombre de bits transmis par seconde sur une voie de communication (un canal électrique : le câble), en bits/s ou bps. (Cf Debit internet).


DEBIT INTERNET :

Il dépend de la bande passante ou de la grosseur du "tuyau" choisi. Sur Internet, il faut différencier le débit d’upload (ou débit montant) de celui de download (ou débit descendant). Le premier correspond au fait d’envoyer des informations de son ordinateur vers un autre ordinateur. Le second désigne le fait de télécharger des informations d’un autre ordinateur vers son propre ordinateur.
La différence principale entre ces deux types d’envoi de l’information est que l’upload présente une vitesse toujours inférieure au download (environ 5 fois).


DEBUG :

(Débogage).
État d'un programme plus "approfondi" afin de mieux journaliser et visualiser ses actions et son état pour le débogager.


DECISIONNEL :

Un projet décisionnel démarre souvent de la compréhension d’enjeux "métier" pour aboutir à un tabeau de bord facilitant le pilotage de l’entreprise au quotidien.


DECNET :

Suite de protocoles de communication définie et développée par Digital Equipment Corporation. La première version de DECnet en 1975, a permis à deux mini-ordinateurs de communiquer. Devenu Obsolète. (Clns, Clnp, IPv4, Ipv6).



DECT :

(Digital Enhanced Cordless Technology).
Norme de radiocommunication de l'ETSI permettant la mise en oeuvre de la mobilité téléphonique intra-bâtiment par codage de la voix pour un transport numérique sans fil, avec une bonne qualité d'écoute. Fréquence d'émission : 1880-1900 Mhz. En milieu professionnel, le déploiement de solutions de mobilité basées sur le DECT est facilité car il dispose de sa propre bande de fréquence contrairement au Wi-Fi confiné dans la bande 2,4 GHz très utilisée par de multiples systèmes (Wi-Fi, Bluetooth, Four à micro-ondes, …).
(Cf Borne, Gap, Dati, Tdm, Borne).


DEFRAGMENTATION :

Opération permettant d'améliorer les performances des disques. Elle réorganise la partition pour réécrire les fichiers de manière contigüe et non plus fragmentée sur de multiples clusters éparpillés. (Cf Formatage, Fragmentation, Chemin d'accès, Entrelacement).


DENI DE SERVICE :

(Denial of service ou DoS).
Une attaque provenant d'Internet (Cyber) consistant à rendre la cible (un serveur) inopérante par saturation (i.e saturation de messages).(Cf Phishing, Spyware, Keylogger, Ver, Malware, Cheval de troie, Rogue, Déni de service, SmartScreen, Spoofing, Spam, Antivirus, Backdoor, Pup, Heuristique, Hacker, Virus).


DEP :

(Data Execution Prevention).
Dispositif de sécurité géré au niveau du Bios et intégré à certaines versions du système d'exploitation Microsoft Windows. Permet d'empêcher l'exécution de code depuis des blocs de mémoire contenant des données. Il faut l'activer pour faire fonctionner HYPER V. Elle indique donc au processeur de l’ordinateur de marquer tous les emplacements de mémoire d’une application comme étant non exécutables, sauf si l’emplacement contient explicitement du code exécutable. Si du code est exécuté depuis une page de mémoire marquée comme non exécutable, le processeur peut lever une exception et empêcher l’exécution. Ainsi, il empêche le code malveillant, comme un virus, de s’introduire dans la plupart des zones de mémoire, puisque seules des zones spécifiques de mémoire sont marquées comme contenant du code exécutable.


DER X.509 :

Format prenant en charge le stockage d’un seul certificat. Ce format ne prend pas en charge le stockage de la clé privée ou du chemin d’accès de certification. Ce fichier peut contenir des clés privés et publiques (Rsa et Dsa) ainsi que des certificats (x.509). Les données sont stockées au format ASN1 DER, sans être entourées de balises ASCII. Ce format est le format par défaut pour la plupart des navigateurs web. Le fichier PEM est un fichier DER encodé en ASCII, entouré des balises de marquage. (Cf Pkcs, Pfx, Base64 X.509, Pem).


DES :

(Data Encryption Standard).
Méthode de chiffrement symétrique développé par IBM. La version 3-DES utilise 3 clés en série. Obsolète et remplacé par AES. (Cf Codage, EFS, Api, Ca, CRL, Dsa, Dss, Esp, Ike, Pap, Pin, Pki, Radius, Rfc, Rpc, Rsa, Ssl, Sso, Vpn).


DESIGN :

C’est la phase de conception durant laquelle le système est modélisé.(Cf Agl).


DFP :

(Distributed Feedback).
Laser à contre-réaction distribuée (ou répartie). (Cf Fibre optique).


DFS :

(Distributed File System).
Ensemble de services client et serveur permettant à une entreprise utilisant les systèmes Microsoft Windows, d'effectuer des partages distribués de fichiers sur l'ensemble de ce système. Les emplacements des partages sont transparents (les ressources peuvent être regroupées (vues) logiquement dans un même répertoire même si elles sont physiquement réparties sur plusieurs équipements distants.
Système de fichiers de Microsoft permettant de partager des ressources situées sur différents serveurs, en les faisant apparaître aux utilisateurs comme étant sur un seul serveur. (Cf Dce, Nfs, Samba, Swat, Rpc, Smb, Dossier de base).



DFS :

(Dynamic Frequency Selection).
Mécanisme de détection et d'évitement des radars existants sur la bande passante des 5Ghz, défini dans IEEE 802.11h (la bande Wifi étant limitée sur 24 canaux entre 5,150 et 5, 725 Ghz, le reste toujours utilisé par les radars météorologiques et militaires). Cette technique est indispensable pour utiliser au mieux la bande passante des 5Ghz.
Il est donc chargé de trois missions :
• Uniformité de l’utilisation des canaux disponibles,
• Cohérence avec les exigences règlementaires européennes,
• Eviter les interférences avec d’autres systèmes comme celui des radars.
(Cf Wlan, Wimax, Pire).


DHCP :

(Dynamic Host Configuration Protocol ((RFC 2132),Ports UDP 67 et 68)).
Protocole permettant à un ordinateur connecté sur un réseau d'obtenir dynamiquement (c'est-à-dire sans intervention particulière (adresse dynamique)sur sa configuration (incluant les options choisies par l'administrateur : dns, passerelle...) du serveur DHCP sur le réseau. Le but principal étant la simplification de l'administration d'un réseau. (Cf Apipa, IP, Dns, Ldap, Dmz, Client dhcp, client dns, Cidr, 127.0.0.1, Bootp, Pxe, Slaac, NetBIOS, Broadcast, Arp).


DHCP SNOOPING :

Dhcp autorise par défaut toutes les machines du Lan à émettre des requêtes DHCP OFFER et ACK. La technique Dhcp snooping consiste à filtrer les ports pouvant les émettre sur le switch (ports « trusted » et « untrusted »). Seuls les ports autorisés pourront alors émettre les requêtes DHCP OFFER et ACK. Il faut pour cela activer l’option 82 du protocole DHCP, définir le(s) VLAN sur lequel cela s'applique, activer enfin le dhcp snooping. (Cf Igmp Snooping).


DHSG :

Technologie utilisée sur les postes téléphoniques (ex Aastra 6739i) équipés de connexions casque offrant les options de décroché automatique. Utilisé avec un casque, le poste est optimal pour une utilisation en centre d’appel. Le mode DHSG permet à l’utilisateur de contrôler le volume ainsi que le décroché / raccroché à distance.


DIAPHONIE :

Défaut de transmission ou perturbation dûe au rayonnement électromagnétique d'un fil vers les autres fils d'un même câble. En ADSL, le signal est perturbé par les signaux ADSL des lignes voisines. Il y a influence réciproque entre les conducteurs voisins. Cet effet n'existe pas en fibre optique.(Cf Câble, jitter, gigue, Paradiaphonie, interférence).


DIATONIS :

Appellation commerciale Orange pour la revente de matériels de différente origine (i.e Siemens, Alcatel et Matra). (Cf PABX, IPBX, ua).


DIéLECTRIQUE :

Se dit d'un matériau ne contenant pas de charges électriques susceptibles de se déplacer, d'un milieu ne conduisant le courant électrique (isolant électrique, ie : vide, verre, bois et de nombreux plastiques). (Cf Fibre optique, Adss).


DICTIONNAIRE INFORMATIQUE ET TéLéCOM :

Recueil des mots et termes en Informatique (Computer Science) et Télécom (Télécoms, Telecom, Telecoms) rangés par ordre alphabétique, avec leur signification et liens croisés sémantiques, pour le plus grand plaisir des lecteurs curieux. (Cf Infonitec).


DIFFSERV :

(Differentiated Services).
Service d'un protocole IETF en QoS, offrant une définition de classes de service, classifiant les flux dans un réseau IP afin de différencier chacun d'entre eux (données, vidéo, audio...) sur le réseau et de pouvoir les gérer selon des règles définies et appropriées dans le coeur du réseau. (Cf classe de services, DSCP, EF, Mpls, Best Effort, Cos, Tos, Qos, 802.1p).


DIMM :

(Dual Inline Memory Module).
Format de barrette mémoire vive (RAM) utilisé sur les ordinateurs et exploité par les mémoires SDRAM et DDR. (Cf Ddr2, Drdr3, Sodimm, Cmos, Rom).


DIODE :

Composant électronique dipôle ne laissant passer le courant électrique que dans un sens (d'où l'importance du branchement dans un circuit). Aussi appelé diode de redressement lorsqu'il est utilisé pour réaliser les redresseurs permettant de transformer le courant alternatif en courant unidirectionnel. (Cf Fibre Optique, Del, Led).


DIRECT ACCESS :

Nouvelle fonctionnalité de windows7 qui permet de se connecter à des ressources de l’intranet (emails, sites web internes..) sans avoir besoin au préalable de monter une connexion VPN. Au niveau sécurité, DA (serveur distant) authentifie les ordinateurs avant que l’utilisateur ne se loggue. Ne s’appuie que sur IPv6 et IPSEC en mode tunnel et transport pour authentifier les ordinateurs à l’aide de certificats. Il faut installer un serveur Access Direct accessible depuis internet via IPSEC.


DIRECTACCESS CONNECTIONS :

Technologie Microsoft établie pour contourner les limites des réseaux VPN. DirectAccess établit automatiquement une connexion bidirectionnelle entre les ordinateurs clients et le réseau de l'entreprise. S'appuie sur des technologies reposant sur des normes IPsec (Internet Protocol security) et IPv6 (Internet Protocol version 6).


DIRECTIVE :

(de l'anglais Directive).
Ensemble d'instructions, de consignes à suivre. Elles se trouvent souvent dans un script. (Cf Sécurité).


DIRECTSOUND :

Interface Windows entre les applications audio et le pilote de la carte son, Direct Sound a été lancé en 1995 pour remplacer MME. (Cf Mp3).


DIRECTX :

Ensemble de technologies (Microsoft) gérant les tâches multimédia (jeux, animations 3D, effets sonores et affichage vidéo). (Cf Dxdiag).


DIRSYNC :

(Outil de synchronisation d’annuaires).
Application effectuant la synchronisation d'un Active Directory local vers Office 365. (Cf Sso, Adfs, Ad Fs).


DISA :

(Direct Inward Signaling System).
Service autorisant un usager du réseau public, après identification, à utiliser les services à distance d'un PBX. (Cf PABX, IPBX).


DISCLAIMER :

Signature en bas de page d'un mail visualisée à l’insu de l’utilisateur lorsqu’il est à l ’extérieur de son périmètre (ce mail ne vous est pas destiné…vous pouvez le jeter… Déni de responsabilité…). (Cf Exchange, Outlook).


DISKPART :

Commande Windows permettant de gérer avec précision les partitions, leur redimensionnement, leur assignation et leur formatage. Elle peut être intégrée à un script et en exécuter. Indispensable pour automatiser les déploiements de Windows sur des parcs de machines. (Cf disque dur, formatage, Smart).


DISM :

(Deployment Image Servicing and Management).
Outil de gestion et de maintenance des images de déploiement Windows7. Il permet de personnaliser des images système Windows (WIM) et est utilisé pour :
. Ajouter des périphériques 32 ou 64 bits,
. Ajouter ou supprimer un "language pack",
. Ajouter ou supprimer une fonctionnalité Windows,
. Ajouter un correctif de sécurité,
. Paramétrer Windows Update.
Le résultat sera enregistré et mis à disposition dans un fichier de réponses nommé unattend.xml, à des fins de déploiement via MDT et WDS.
C’est aussi l’outil de création et d’édition d’images WINPE. Il permet par exemple d’ajouter des pilotes de périphériques pour un matériel spécifique. (Cf Waik, Mdt, Wds, Sysprep, Winpe, Pxe, Unattend.xml).


DISQUE DUR :

(Hard Disk).
Inventé en 1956 par IBM, ce support de stockage mécanique formé de plaques métalliques (plusieurs disques cylindriques rigides en métal, verre ou en céramique appelés plateaux, enduits d'un revêtement magnétique à distance et empilés de façon très rapprochée), est utilisé dans tous les domaines. Ces plateaux tournant autour d'un axe (entre 4000 et 15000 tours par minute) supportent les données sous forme électro-magnétique et sont converties par un Dsp. Ces dernières sont lues par des têtes de lecture/écriture situées de part et d'autre de chacun des plateaux à moins de 20 microns de leur surface. Les données du disque dur sont écrites sur des pistes disposées en cercles concentriques autour de l'axe de rotation. L'ensemble des pistes réparties sur les faces de tous les plateaux et situées à la même distance de l'axe de rotation correspondent à un cylindre, correspondant donc à l'ensemble des données situées sur une même colonne parmi tous les plateaux.
Chaque piste est numérotée à partir de 0 et depuis l'extérieur du plateau. Elles sont divisées en petites portions appelées secteurs. Leur nombre est déterminé au formatage physique (niveau bas) en usine. La numérotation des secteurs démarre à 1. L'adresse ainsi définie sera du type : Plateau 5 face intérieure, Cylindre (piste) 8 , secteur 14.
Le cluster constitue la zone minimale occupée par un fichier sur le disque. L'OS utilise des blocs (en fait plusieurs secteurs (entre 1 et 16 secteurs). Un fichier de très petite taille devra donc occuper plusieurs secteurs (un cluster, taille minimum gérée par Windows), impliquant des perte de place.
. Les critères essentiels à prendre en considération dans le choix d'un disque dur :
. la vitesse de rotation (en tours/mn),
. le taux de transfert (en Mo/sec),
. le temps d'accès (en ms),
. la capacité (en Go, To, Po, Zo, Yo...),
. L'interface (Sata, Scsi, Ide...),
. La densité des plateaux (en Go).
La capacité de stockage se calcule en Go (gigaoctet), To (Teraoctet), Po (Petaoctets), Zo (ZettaOctet), Yo (Yottaoctet). Le disque dur externe se connectant au système au moyen d'une interface USB, Firewire 1394 ou eSATA ne possèdent pas les mêmes caractéristiques que le disque interne, étant relié, lui, à l'une de ces interfaces : SATA (Serial ATA), PATA (Parallel ATA ou IDE) , SAS (Serial-Attached SCSI) ou SCSI. La plupart des ordinateurs fixes et portables disposent d'un disque dur interne SATA ou PATA. Quelques grandes marques : Maxtor, Seagate, Western Digital... (Cf Chemin d'accès, Partition, Volume, Ram, Cluster, Fat, Ntfs, Smart, Sas, Swap, Gpt, Octet, ReadyBoost, Unité d'allocation, Lvm, Entrelacement, Raid).


DISQUE DYNAMIQUE :

Un disque est une entité physique, un volume est une entité logique.
Dans Microsoft, cette technologie rend possible la création de volumes répartis sur plusieurs disques, de mettre en place de la tolérance de panne (remplacement de disques à chaud, configuration de volumes en RAID1 ou RAID5, Chemin d'accès, Jbod, Volume dynamique). Il est ainsi possible d'étendre un volume sur plusieurs disques dynamiques, afin de créer un volume unique réunissant l'espace disponible sur plusieurs disques. Mais cette technologie présente des contraintes (problème de double amorçage, disques amovibles non intégrables, base de données des disques dynamiques minimale requise).


DISQUE VIRTUEL :

Image d'un disque (bootable ou non) au format VHD (utilisé en premier lieu par Microsoft Virtual PC), vue comme un disque physique par le système de virtualisation. On peut créer des volumes sur ce type de disque. Les outils de gestion des disques Windows récents permettent de créer ce type de fichier bootable. Il est possible de déployer un fichier image généralisé (.wim) sur le disque virtuel . (Cf Imagex, Vmdk, Ovf, Vhd, Chemin d'accès, Virtualisation, Consolidation, Volume Raid, Readyboost).


DISTRIBUTION CAPILLAIRE :

(distribution secondaire).
Distribution du local de communication vers chaque point d’accès utilisateur (connecteur mural, boîtier de sol, en mobilier, faux plancher ou faux plafond, Capillaire, Local Technique).


DISTRIBUTION LINUX :

Ensemble cohérent de logiciels (dont la majeure partie est libre), assemblés autour du noyau Linux. Nommée aussi distribution GNU/Linux pour faire référence aux logiciels du projet GNU. (Cf linus, Thorvalds, Unix).


DIT :

(Directory Information Tree).
Structure complexe des domaines et des forêts d'un Active Directory Microsoft. (Cf Ad, Forêt, unité organisationnelle, Fsmo, Sid,Guid).


DL :

Diode Laser. (Cf Fibre optique)


DLA :

(Drive Letter Access ou accès à une lettre de lecteur).
Permet de graver des fichiers directement sur un CD ou un DVD comme sur une disquette ou un lecteur amovible. C'est un logiciel VERITAS. (Cf Chemin d'accès).


DLCI :

(Data Link Connection Identifier).
Identifiant à valeur et signification locale (adresse logique d'une seule interface) permettant d'acheminer un paquet jusqu'à sa destination sur le réseau de communication. Le champ DLCI est localisé dans l'en-tête de trame FRAME RELAY envoyée (comme FECN et BECN (notifications de congestion)), permettant d'identifier le PVC notifié au routeur distant. Le standard permet l'existence de 1024 DLCI. Seuls, les nombres de 16 à 1007 sont disponibles pour chaque utilisateur. (Cf Frame Relay, Inverse ARP, Lmi).


DLL :

(Dynamic Link Library).
Bibliothèque de liens dynamiques utilisé par Microsoft Windows. Un fichier avec une extension DLL contient du code ou des ressources disponibles à d'autres applications ou d’autres processus (programmes actifs) les utilisant. Son but est de faciliter le travail du développeur. Lorsqu'une application sollicite un fichier DLL, elle le recherche par défaut dans le répertoire utilisé par cette application, puis dans les répertoires inclus dans la variable d'environnement de chemin défini dans l’OS Windows.(Cf Thread, Svchost, Adressage mémoire, Msgina.dll).


DLNA :

(Digital Living Network Alliance).
Standard d'interopérabilité permettant la lecture, le partage et le contrôle d'appareils multimédia indépendamment de leur marque ou de leur nature. S'appuie sur le paradigme Client-Serveur. Permet au client (appareil) de se connecter à des serveurs multimédia sur le réseau local (LAN).
Motorola, Philips, Samsung, Hewlett-Packard, Sony, Ericsson ou Nokia ont déjà rejoint l'alliance DLNA. (Cf Usb, Connectique, Upnp, Webdav, Wifi, Nfc, Bluetooth).


DLP :

(Digital Light Processive).
Technologie de projection basée sur trois éléments : une source lumineuse, une roue codeuse et une puce DMD (Digital Micromirror Device). Elle repose sur la réflexion de la lumière sur des centaines de milliers de micro-miroirs mobiles (minimum 500 000) placés en lignes et colonnes sur une matrice DMD (Digital Micromirror Device) gérée ensuite par une roue codeurs. La puce DLP reflète la lumière où chaque pixel est représenté par un micro-miroir, une roue à filtre rotatif produisant des couleurs. (Cf Tvhd, Dvi, Vga, Hdtv, 1080p, 720p, définition, Hdmi, vidéo, Tv Led, Plasma, Moniteur, Lumen, Ansi, Lcd, D-ila).


DMA :

(Direct Memory Access ou accès direct à la mémoire).
Technique de bypass permettant aux données circulant de ou vers un périphérique (via son port) leur transfert direct par un contrôleur dédié vers la mémoire Ram, sans intervention du microprocesseur (sauf pour lancer et conclure le transfert). La conclusion du transfert ou la disponibilité du périphérique seront signalés par interruption. (Cf Cpu, Ram, Processeur, Bios, Uefi, Firmware, Irq, Simm, Sdram).


DMB :

(Digitally Multimedia Broadcast).
Norme de radiodiffusion pour la télévision numérique sur téléphone portable, basée sur la radio numérique DAB. (Télévision Numérique, Mp4, Tmc, Rds).


DMZ :

(DeMilitarised Zone).
Réseau(x) géré(s) par un firewall (pare-feu), constituant une zone intermédiaire entre le réseau externe (WAN) non protégé et le LAN protégé. Peut contenir un serveur Web, de messagerie, d'anti-virus, autre proxy...). Le but de la DMZ est d'éviter toute connexion directe avec le réseau interne, afin de prévenir celui-ci des attaques extérieures (Web). (IP, DHCP, Firewall, Nat traversal).


DNL :

(Distribution Numérique de logiciels).
Offre dématérialisée de catalogue de logiciels (utilisé par microsoft). (Cf ESD, Soho).


DNS :

(Domain Name System ou Domain Name Service ou Domain Name Server, RFC 882-883 1034-1035 (Port 53 (udp/tcp))).
Ensemble des organismes gérant les noms de domaine. (Cf Bind, Mx).
* Domain Name Service : protocole d'échange des informations sur les domaines. Dns est un service client-serveur. Plus largement, système de résolution des noms d’hôtes sur une base de données distribuée mondiale, basée sur des requêtes provenant d'un client.
* Domain Name Server : serveur permettant de résoudre des noms de domaine en adresse IP (et vice et versa). Il permet de gérer de manière centralisée toutes les ressources réseau du domaine.
Un serveur dns effectue la résolution des noms à l’aide du démon souvent appelé "named" s'appuyant sur une configuration basée sur des types d’enregistrements sont les suivants :
. A : une adresse de périphérique final,
. NS : un serveur de noms autorisé.
. CNAME : le nom canonique (ou nom de domaine complet) d’un alias; utilisé lorsque plusieurs services comportent une adresse réseau unique mais que chaque service comporte sa propre entrée dans DNS.
. MX : enregistrement d’échange de courriel ; associe un nom de domaine à une liste de serveurs d’échange de courriel pour ce domaine.
(Cf Espace de Nom, Reverse Dns, Dmz, Ldap, Dhcp, Udp, Client dhcp, client dns, Active directory, Ad lds, Gpo, Reverse dns, Fqdn, Tld, Iana, Ptr, Dos Attack, Dnssec, Zone Dns, Espace de nom, Llmnr, Unc, Espace de nom, Dyndns, Reverse Dns, Spf).


DNSSEC :

(DNS SECurity).
Extensions (nouveaux enregistrments DNS) dont le rôle est d'utiliser les propriétés de la cryptographie à clé publique afin d'assurer une authentification des serveurs et l'intégrité des informations transmises (les enregistrements sont : Key, Sig, Nxt, Cert). (Cf Ipsec, ssl, Dyndns, Spf).


DOD :

(United States Department of Defense ou DOD).
Département exécutif du gouvernement américain chargé de fournir les forces militaires nécessaires pour la défense des États-Unis, en temps de guerre et en temps de paix. Il a pouvoir de décision en matière de finance pour la mise en place de systèmes de défense liés à l'Internet. (Darpa, Arpa, Afnic, Internet, Internic).


DOLBY DIGITAL :

Procédé offrant la diffusion multi-canal du signal audio, grâce à une compression des données permettant l'envoi d'informations multiples. Cette technologie permet au son d' être divisé jusqu'à 7 canaux plus un canal de basse (7,1) selon la source (DVD ou télévision numérique...). (Cf Rca, Cinch).


DOMAINE :

Au sens "Windows", groupe logique d'ordinateurs organisés en réseau partageant la base de données centrale de l'annuaire. La base de données de l'annuaire contient les informations sur les comptes d'utilisateurs et la sécurité relatives au domaine. Cette base de données est désignée sous le nom d'annuaire et correspond à la partie base de données des services d'annuaire Active Directory. Dans un domaine, l'annuaire se trouve sur les ordinateurs configurés en tant que contrôleurs de domaine. Un contrôleur de domaine est un serveur qui gère tous les aspects liés à la sécurité des interactions entre les utilisateurs et le domaine. La sécurité et l'administration sont donc centralisées.
Avantages d'un domaine / groupe de travail :
Il autorise une administration centralisée car toutes les informations sur les utilisateurs sont stockées de façon centrale. Il garantit un processus d'ouverture de session unique aux utilisateurs qui doivent accéder aux ressources réseau telles que les fichiers, les imprimantes et les applications pour lesquelles ils disposent des autorisations requises. En d'autres termes, un utilisateur peut se connecter à un premier ordinateur et utiliser les ressources sur un second ordinateur du réseau à condition de posséder les privilèges appropriés. Il autorise l'évolutivité et permet de créer des réseaux de plus grande taille. (Cf Gpo, Ou, Gpp).


DOMOTIQUE :

Ensemble des technologies de l'électronique de l'information et des télécommunications utilisées pour une gestion automatisée de l'habitat individuel ou collectif. Le but vise à assurer des fonctions de sécurité, de confort, de gestion d'énergie et de communication que l'on peut retrouver dans une habitation. Une centrale domotique commandera tous les circuits électriques de la maison, ainsi programmés et commandés de façon coordonnée. (Cf Cpl, X10).


DOS ATTACK :

(Denial of Service attack ou DoS attack).
Attaque par déni de service (ou par saturation) sur un serveur informatique résultant en une incapacité pour cet équipement de répondre aux requêtes de ses clients. (Cf Dns, Deni de service, Spf).


DOSSIER DE BASE :

Dans une AD (Active Directory)Microsoft, il est possible de créer (en plus du dossier "Mes Documents"), un dossier de base dans un partage sur le serveur ou via DFS, pour chaque utilisateur. Pour cela il faut lui créer un dossier partagé sur l'un des disques du réseau et l’indiquer dans son compte utilisateur sur l’onglet Profil. (Cf Profil local, Profil errant, Profil itinérant, Windows 7, 2008R2, Abe, Profil obligatoire, Ntuser.dat, Rup, partage administratif).


DOSSIER PUBLIC :

Dans Microsoft Exchange Server 2010, ce type de dossier est conçu pour un accès partagé et offre une manière simple et efficace de collecter, organiser et partager des informations avec d’autres personnes dans votre organisation. Les dossiers publics sont organisés de façon hiérarchique, stockés dans des bases de données dédiées et peuvent être répliqués entre des serveurs Exchange.


DOTNET :

Plateforme applicative Microsoft (développement orienté objet) permettant de construire et de faire fonctionner les applications stratégiques pour les entreprises. (Cf Wsh, Powershell, Eiffel, .NET).



DOUBLE APPEL :

Vous ête en communication et vous désirez mettre en attente le premier correspondant. Vous appelez un second correspondant tout en conservant la première communication via une manipulation sur le téléphone. La fonction double-appel vous permet aussi de connecter votre interlocuteur à un autre utilisateur. (Cf Mise en attente, Conférence, Transfert appel, Renvoi, Va et vient, Appel Masque, Standard, Pré-décroché, double-appel, Parcage, va-et-vient, va et vient).


DOWNLINK :

(Flux descendant).
Dans une transaction ou un échange Internet, il s'agit du sens allant du serveur vers le client (navigateur Web). En radio, il s'agit du sens relai vers terminal. (Cf Adsl, Download, Streaming, dégroupage).


DOWNSIZING :

(Réduction de dimension).
Désigne le passage des " gros " systèmes à la micro. Il impose de nombreuses modifications dans les compétences et l'organisation de l'entreprise. En organisation, le downsizing désigne la simplification des structures que l'on peut obtenir par la diminution du nombre des niveaux hiérarchiques. (Cf Agl, Modèle, Uml).


DP :

(Dual Polarization).
Modulation de polarisation d'un signal optique. (Cf Fibre optique).


DRAM :

(Dynamic Random Access Memory).
Mémoire vive compacte de structure implémentée assez simple (un pico-condensateur et un transistor pour un bit). Elles sont dites dynamiques en raison des courants de fuite des pico-condensateurs (l'information disparaît sauf en cas de charge des condensateurs rafraîchis sur une période de quelques millisecondes). (Cf Sram, Ddr, Ram, Dram, Rom, Prom, Sdram).


DRARP :

(Dynamic Reverse Address Resolution Protocol).
Le Protocole Rarp souffre de nombreuses limitations, nécessitant beaucoup de temps d'administration pour maintenir des tables importantes dans les serveurs. Une autre limitation de RARP est qu'un serveur ne peut servir qu'un LAN. Afin de pallier ces deux problèmes d'administration, RARP peut être remplacé par le protocole DRARP, sa version dynamique.(Cf Arp, Rarp, Ip, Icmp).


DRIVER :

(Pilote).
Programme servant d'intermédiaire entre un logiciel et un matériel. Joue un rôle de "traducteur". (Cf Uua).


DRIVER STORE :

(magasin de pilotes).
Dans Windows7, ce magasin (lieu de stockage des différents fichiers nécessaires à l'installation des pilotes de périphériques) est utilisé lors du mécanisme Plug-and-Play afin d'installer automatiquement les pilotes de périphériques divers sans que l'utilisateur n'ait besoin d'être administrateur. Il est utilisé par l'application DISM. Physiquement, il se trouve dans %systemroot%/system32/driverstore


DRM :

(Digital Rights Management).
Utilisation des licences pour le contenu protégé par la gestion des droits numériques. Cela permet de contrôler l'utilisation faite des œuvres numériques, par des mesures techniques de protection. S'applique à tout type de supports numériques physiques (disques, DVD, Blu-ray, logiciels…) ou de transmission (télédiffusion, services Internet…) grâce à un système d'accès protégé. (Cf Zone).


DSA :

(Cf Rsa).
Algorithme pour chiffrement asymétrique conçu en 1991, il est basé sur un algorithme utilsant les logarithmes discrets.Dsa est plus rapide pour signer, que son concurrent Rsa qui lui est plus rapide pour vérifier. Il est donc préférable d’utiliser l’algorithme Rsa sur des certificats et de réserver le Dsa aux mécanismes d’authentification initiale d’une connexion réseau (IPsec, TLS/SSL).


DSCP :

(Differentiated Services Code Point).
Le champ d'en-tête de paquet utilisé pour la gestion de la QoS par différenciation des services. (Cf DiffServ, Best Effort).


DSI :

(Directeur des systèmes d'information).
Responsable de la mise en oeuvre des infrastructures (informatique et Télécom), son rôle consiste à coordonner une équipe (service informatique) dont l'objectif est de mettre en place et assurer la maintenance des outils technologiques de l'entreprise. Il doit avant tout assurer la mise en adéquation des outils informatiques avec les objectifs stratégiques globaux de l'entreprise. Ainsi, la connaissance du métier de l'entreprise font souvent de lui un porte-parole des choix globaux de la direction et surtout un bon fusible en cas de mauvais choix stratégiques. (Cf Ssii, Ens).



DSL :

(Digital Subscriber Line).
Techniques désignées xDSL par lesquelles les données Haut Débit sont transmises sur une paire téléphonique (la paire de cuivre !). Utilise les fréquences hautes de la bande passante pour les données. (Cf RTC, ADSL, SDSL, dégroupage).


DSLAM :

(Digital Subscriber Line Access Multiplexer).
Equipement multiplexeur assurant la liaison entre les lignes des abonnés (la boucle locale) et le réseau de l'opérateur auquel il appartient : l'opérateur historique France Télécom ou à un opérateur alternatif. Il traite les signaux xDSL d'un groupe d'abonnés et les envoie vers le BAS. Le DSLAM récupère ainsi le trafic de données "internet", transitant sur les lignes téléphoniques raccordées, séparé du trafic voix issu de la téléphonie classique par le filtre adsl chez l'abonné. (Cf DSL, dégroupage, Fai, Cmts, Zlt, Obl).


DSP :

(Digital Signal Processor).
Processeur de traitement de signal notamment employé pour les fonctions de traitement de l'image et du son, se chargeant de la conversion des données analogiques en données numériques compréhensibles par l'ordinateur. Technologie permettant aussi de recréer les effets acoustiques par un processeur pour donner l'impression du "son réel" à l'auditeur. (Cf G.711, G.729, Disque dur, Arm, Fpu, Gps, Soc).


DSRM :

(Directory Services Restore Mode).
Mode de boot Microsoft spécifique pour la réparation ou la récupération de l'AD. Ce mode est utilisé pour se logguer sur une machine quand l'AD s'est "planté" ou pour le restaurer.


DSS1 :

(Digital Subscriber Signalisation System number 1).
Connu sous l’appellation Euro-RNIS, protocole de signalisation (sur le canal D) utilisé pour le RNIS. De nombreux opérateurs de réseaux dans les pays européens avaient décidé d'élaborer cette norme pour remplacer les protocoles nationaux antérieurs (type VN3). DSS1 a ainsi été l'une des clés de la réussite de l'ISDN dans les pays européens . Le protocole DSS1 connaît quatre jeux de codes différents pour les éléments d'information. Codeset 0 pour Q.931 , Codeset 5 pour la norme ETSI, Codeset 6 pour les demandes nationales et Codeset 7 pour applications PBX. (Cf RNIS, BTI, Msn, Etsi, Vn6, Euronumeris, Q.Sig).


DSSS :

(Direct Sequence Spread Spectrum).
Technique d'étalement de spectre consistant à représenter chaque bit du signal par une suite de bits obtenue par le biais d'un code d'étalement multiplicateur; utilisé par 802.11b et 802.11g. (Cf Wifi, Wimax, Fhss, Bluetooth).


DTE :

(Data Terminal Equipment ou ETTD).
Equipement capable d'échanger des données avec un réseau, ne se connectant pas directement à la ligne de transmission. Par exemple : un PC, un routeur ou un terminal. (Cf modem, X.25, Transpac, dce, rs-232, Hdlc, L2tp, Csu, Dsu, Lmi).


DTI :

(Dispositif de Terminaison Intérieur).
Equipement matérialisant la limite entre le réseau France Telecom et le réseau privatif. France Télécom peut ainsi tester sa boucle locale ou le côté client et la présence de tonalité, grâce au module RC intégré dans l'équipement. (Cf Autocom, Pabx, Pbx).


DTIM :

(Delivery Traffic Indication Message).
Ce message est un compteur qui indique au client la prochaine fenêtre pour recevoir un message de broadcast ou de multicast. Quand le point d'accès a mémorisé un message de broadcast ou de multicast pour un client, il envoie un message DITM après l'intervalle de temps défini. Le client reçoit ce message et se met en attente de la réception du broadcast ou du multicast. La valeur par défaut est 3. Il indique l'intervalle lors de la délivrance de message DITM. (Cf Wifi, Ssid, Roaming, Handover).


DTMF :

(Dual-Tone Multi-Frequency).
Code représentant une combinaison de 2 fréquences audibles parmi 4 lignes*4 colonnes, correspondant aux 16 touches du clavier téléphonique, utilisée en téléphonie pour la composition des numéros de téléphone (remplaçant les codes à impulsion) et ayant permis la création des premiers serveurs vocaux interactifs. Ces codes sont envoyés pendant les phases de numérisation clavier. (Cf SVI, Q.23, Q.SIG).



DTP :

(Dynamic Trunking Protocol).
Protocole propriétaire développé par Cisco (niveau 2 OSI), non pris en charge par les commutateurs d’autres fournisseurs. Il gère la négociation d’agrégation uniquement si le port de l’autre commutateur est configuré dans un mode d’agrégation prenant en charge ce protocole. Il permet de gérer dynamiquement l'activation / désactivation (montage automatique) du mode trunk d'un port sur un switch. Le protocole DTP prend en charge les agrégations Isl et 802.1Q. (Cf vtp, Vlan).


DTS :

(Digital Theater Sound).
Standard de codage numérique pour le son, créé par les studios Universal. Pour comparer avec le standard Dolby Digital, le DTS utilise une compression quatre fois moins importante et numérise le son sur 20 bits au lieu de 16. Il offre donc en théorie une meilleure qualité d'écoute au prix d'un débit plus important. Il faut posséder un décodeur certifié DTS pour pouvoir lire des supports au format DTS.
Le DTS se décline selon quatre familles :
. DTS 6 : standard 5.1 encodant le son sur six canaux avec une compression inférieure au standard Dolby Digital. Les cinq premiers canaux servent pour les satellites, le dernier étant destiné au caisson de basse.
. DTS ES (Digital Theater Sound Extended Surround) : standard 6.1.
. DTS 24/96 : format audio permettant de stocker de la musique en HD sur plusieurs canaux. Ce format est principalement utilisé dans les DVD Audio ou les pistes audio complétant des DVD vidéo. Les pistes sont enregistrées en 24 bits à 96 kHz en stéréo ou en 5.1.
. DTS Neo6 : format permettant de recréer une spatialisation du son à partir d'une source sonore en stéréo.


DUAL CORE :

Architecture basée sur la coexistence sur 2 cœurs dans un seul processeur. Cette combinaison va permettre au processeur de gérer plusieurs opérations simultanément.
Les avantages : traitement des données plus rapide et puissance décuplée. Performance optimisée pour une consommation réduite.
Les limites : une puissance réelle limitée : la combinaison de 2 cœurs d’exécution ne va pas rendre le processeur 2x plus rapide.
Augmentation de la consommation d’énergie : 130 watts pour du Dual Core contre 104 watts pour les plus puissants monocore.
Une technologie évolutive : il est possible aujourd'hui de combiner plusieurs cœurs dans un seul et même processeur (Multi Core) et ainsi ouvrir la voie à des performances quasi illimitées.


DUAL STACK :

(Double pile IP).
Consiste à équiper un équipement du réseau d'une double pile protocolaire (Dual Stack) et à lui affecter une adresse IPv4 et une adresse IPv6. Les serveurs doivent alors avoir deux sockets, l'une pour IPv4, et l'autre pour IPv6. Les deux protocoles sont installés sur le même système. Ils communiquent directement entre eux et séparément avec l'extérieur. (Cf IPv6, Ipv4).


DUPLEX :

Dans les commutateurs, le lien entre la carte réseau et le port du switch utilise une paire de cuivre pour l’aller et une paire de cuivre pour le retour. Il est donc impossible que la carte réseau et le port du switch émettent des données en même temps et crée une collision, on passe par des chemins physiques différents. On parle soit de la notion de half-duplex (connexion alternative) ou de full-duplex (canal bidirectionnel où l'information est transportée simultanément dans les deux sens). (Cf Csma/Cd, Ethernet, auto-négociation, Fdd).


DVD-ROM :

(Digital Versatile Disc - Read Only Memory).
Disque optique utilisé pour stocker des données sous forme numérique destinées à être lues par un ordinateur. (Cf Iso 9660, Cd-rom, Blu-ray).


DVI :

(Digital Visual Interface).
Sortie (connexion) vidéo numérique permettant de brancher un écran LCD, plasma ou OLED sur une carte graphique acceptant cette norme (connexion numérique de bout en bout), afin d'obtenir une meilleure qualité d'image (que celle vue sur un écran à tube cathodique (analogique)). En effet, elle n'est avantageuse (par rapport au VGA) que sur les écrans où les pixels sont physiquement séparés (indépendants), cas des écrans (LCD, plasma, OLED...) et non des écrans à tube cathodique, où le faisceau d'électrons reproduit en temps réel les variations du signal analogique.
Il existe trois types de prises :
. DVI-A (DVI-Analog) transmettant uniquement le signal analogique ;
. DVI-D (DVI-Digital) transmettant uniquement le signal numérique ;
. le DVI-I (DVI-Integrated) reprenant (sur des broches séparées) le signal numérique du DVI-D et le signal analogique du DVI-A. (Cf Hdmi, Hdcp, Vga, 720p, 1080p, Hdtv, définition, Tv led, Moniteur).


DWM :

(Desktop Windows Manager (.exe)).
Fichier Windows depuis Vista dont le processus intégré à l’interface utilisateur graphique de bureau, est responsable de l’activation de l’interface graphique Windows Aero et le thème visuel (effets graphiques). Il peut beaucoup solliciter la mémoire d'un Pc et peut être désactivé.


DXDIAG :

Logiciel Windows permettant d'obtenir des informations détaillées sur les composants pilotes directX d'un PC et plus généralement des informations du système. S'obtient en tapant 'dxdiag' dans le menu "Exécuter".


DYNDNS :

(Dynamic Dns).
Service proposant à des utilisateurs utilisant une adresse IP dynamique, de disposer, malgré tout, de leur nom de domaine. Le serveur DNS reçoit la nouvelle adresse IP via un programme "dyndns" et met à jour le nom de domaine ou de sous-domaine attaché à l'IP. Les particuliers peuvent ainsi héberger leur site web sur leur propre machine sans pour autant disposer d'adresse IP fixe. Dyndns leur permet actualiser régulièrement leur DNS.
(Cf Espace de Nom, Reverse Dns, Dmz, Ldap, Dhcp, Udp, Client dhcp, client dns, Active directory, Ad lds, Gpo, Reverse dns, Fqdn, Tld, Iana, Ptr, Dos Attack, Dnssec, Zone Dns, Espace de nom, Llmnr, Unc, Espace de nom).