Définitions en informatique et télécom

  

Rechercher :
        A  B  C  D  E  F  G  H  I  J  K  L  M  N  O  P  Q  R  S  T  U  V  W  X  Y  Z   -    0  1  2  3  4  5  6  7  8  9

Besoin d'informations complémentaires, contactez nous !




P2P :

(Point à Point Passif).
Architecture point à point dans laquelle il existe au moins une fibre continue et non partagée entre le NRO et l'utilisateur. (Cf Peer to peer).


PAAS :

(Platform As A Service).
Plateforme dans le Cloud destinée aux entreprises sur laquelle le fournisseur Cloud maintient l'infrastructure et la plateforme d'exécution des applications de l'entreprise (les bases de données, l'OS et l'infrastrucutre); en fait un environnement d'exécution rapidement disponible. L'entreprise garde la maîtrise de ses applications propriétaires (progiciels) non adaptées au modèle du SaaS. La situation est analogue à celle de l'hébergement web où le consommateur loue l'exploitation de serveurs sur lesquels les outils nécessaires sont préalablement placés et contrôlés par le fournisseur. (Cf Iaas, Raas, Saas, Paas).


PABX :

(Private Area Branch eXchange ou autocommutateur privé).
Quand 2 réseaux distincts pour la voix et les données existent, l'environnement téléphonie est géré par un PABX. Sa fonction principale consiste à établir une liaison temporaire entre une entrée et une sortie (commutation de circuits ou paquets dans un réseau de connexion téléphonique). Il autorise l’interconnexion entre postes téléphoniques de l’installation privée et assurent la connexion entre ces postes et les lignes extérieures des réseaux privés ou publics (RTC,RNIS, IP, GSM).
Les PABX sont dimensionnés et raccordés au réseau public en fonction du trafic estimé : N lignes sortantes pour P lignes entrantes et R lignes mixtes (bidirectionnelles). On les dimensionne en utilisant les abaques d’Erlang.
Les PABX permettent la gestion des appels (refus d’appel, conférence, reroutage sur un autre poste…), la messagerie vocale (60% du trafic cellulaire), la recherche de personne, le message alphanumérique...
(Cf Aboutement, Acd, Borne, DECT, AASTRA, Alcatel, Csta, Cti, Tapi, IPBX, Vn6, Euronumeris, X.25, Transpac, Voip, Toip, Tdm, Lcr, Poste operateur, Télécommunications, Q.Sig, Q.931).


PACKAGE :

(Paquetage).
Archive comprenant des fichiers, métadonnées et procédures nécessaires à l'installation ou à la mise à jour d'un logiciel sur un système d'exploitation. (Cf linux, Debian, Microsoft, Msu).


PAGEFILE.SYS :

(fichier d'échange ou mémoire virtuelle).
Dans les OS microsoft, c'est une zone d'échange (espace de stockage défini sur le disque) entre le disque dur et la RAM. Ce fichier d'échange nécessaire au système peut être réparti sur diverses partitions (dont un seul par lecteur). Il permet ainsi de partager la mémoire physiquement disponible entre les applications actives (i.e démarrées) et permet d'utiliser plus de mémoire (que celle installée sous forme de barrette mémoire). Il peut être déplacé sur une partition à part. (Cf Pagination, Prefetch, Efi, Hiberfil.sys).


PAGERANK :

Associé à un moteur de recherche Google, le pagerank d'un site internet est une mesure quantitative des liens pointant vers une page d'un site internet. Il varie de 0 à 10. (Cf Référencement, Webmaster, Adsense, Adwords).


PAGINATION :

(relatif au pagefile.sys des systèmes windows et la mémoire virtuelle).
Lorsqu'une page de mémoire physique (4 ko) n'est pas utilisée depuis un certain temps, elle est déplacée dans le fichier d'échange (pagefile.sys) par le système pour libérer de la RAM. Quand l'application en a besoin, le système recharge en mémoire cette page indexée. Inconvénient : c'est plus long (vitesse disque en ms, ram en nanoseconde), avantage : évite d'acheter de la RAM. Ce fichier doit être bien dimensionné et en rapport avec la RAM installée pour éviter les goulots d'étranglement. (Cf Mft, Pagefile.sys, Prefetch).


PAIRE TORSADéE :

Ligne de transmission formée de deux fils conducteurs enroulés l’un autour de l’autre permettant de définir une impédance caractéristique de la paire (100 ohms pour les réseaux ethernet en étoile; 150-105 ohms pour les réseaux token ring ; 100-120 ohms pour les réseaux de téléphonie ; 90 ohms pour les câbles USB. Chaque paire d’un câble est torsadée de manière légèrement différente afin d'éviter la diaphonie.
Plusieurs catégories (correspondant respectivement à une classe) sont définies selon leur bande passante. La plus utilisée actuellement est la catégorie 6 / Classe E, type de câblage offrant une bande passante de 250 MHz et plus. La catégorie 7 / Classe F offre une bande passante de 600 MHz. Elle permet l’acheminement d’un signal de télévision modulé en bande VHF ou UHF, mais pas via le satellite, nécessitant une bande passante de 2 200 MHz). La catégorie 7a assure une bande passante de 1 GHz et permet un débit allant jusqu'à 10 Gbit/s.(Cf Rj45, Sftp, Utp, Grade, Vdi, Fibre Optique, Rj11, Rj12, Medium, Brochage, Mdf, Idf).


PAN :

(Personal Area Network).
Réseau de très petite taille (échelle individuelle), point à point (i.e raccordement d'une oreillette sans fil ou d'un PDA en Infrarouge ou via Bluetooth). (Cf LAN, WAN, GPRS, Réseau local, 802.15).


PAO :

(Publication assistée par ordinateur).
Ensemble de techniques utilisées à l'aide d'un logiciel spécifique pour concevoir et fabriquer des documents destinés à l'impression. (Cf Cao, Dao).


PAP :

(Password Authentification Protocol).
Protocole obsolète, peu sécurisé (les mots de passe sont envoyés en clair, non chiffrés). (Cf Api, Ca, CRL, Des, Dsa, Dss, Esp, Ike, Pin, Pki, Radius, Rfc, Rpc, Rsa, Ssl, Sso, Vpn).


PAP2T :

Adaptateur (fourni par Linksys) permettant d’utiliser un téléphone analogique traditionnel (ou un fax) sur un réseau de téléphonie IP Ethernet pour implémenter une solution VoIP (via un compte abonné chez un opérateur SIP). (Cf Voip, Toip, Ata).


PAQUET :

Terme générique définissant un regroupement (entité) logique d'informations contenant celles de contrôle et/ou les données. Les paquets ont des noms différents selon la couche du modèle OSI dans laquelle ils sont définis :
• Message : créé par la couche application -> par ex. (HTTP)
• Segment : créé par la couche transport, encapsulation du message -> ((HTTP)TCP)
• Datagramme : créé par la couche réseau, encapsulation du segment -> (((HTTP)TCP)IP)
• Trame : créé par la couche liaison, encapsulation du datagramme -> ((((HTTP)TCP)IP)Ethernet).
Les entités "paquets", correspondant au niveau 3 du modèle OSI, ne sont pas transportables directement, mais doivent utiliser le support des entités de niveau 2, les trames (notion d'encapsulation), elles, directement transportables sur la couche physique.(Cf Voip, Toip).


PARADIAPHONIE :

Correspond au signal émis de l'extrémité d'une ligne d'abonné, et qui rayonne sur une seconde ligne, mesure faite sur la même extrémité. (Cf Diaphonie, Interférence).


PARAMèTRE :

Nom désignant désigne une valeur ou une adresse effective (ex : lors d'un appel de fonction), on parle alors de paramètre effectif. On en connaît la valeur au moment de l'exécution. Un paramètre formel est non connu. Au total, c'est une information que le programme passe à la fonction ou à une procédure. (Cf Variable, pointeur, référence, type, indentation).


PARCAGE :

Fonction téléphonique pour mettre un correspondant externe en attente. Par exemple lorsque que vous voulez garder votre interlocuteur en attente sans que cela n’occupe un canal téléphonique. (Cf Mise en attente, Conférence, Transfert appel, Renvoi, Va et vient, Appel Masque, Standard, Pre décroché, double-appel, va-et-vient).


PARE-FEU :

Cf Firewall.


PARTAGE ADMINISTRATIF :

Sous Windows, lorsque le nom d'une ressource partagée se termine par le caractère « $ », elle est alors cachée, c'est-à-dire qu'elle n'apparaît pas dans la liste des ressources partagées.
Les partages administratifs par défaut, accessibles uniquement aux administrateur, sont les suivants :
•C$ : Accès à la partition ou au volume racine. Les autres partitions sont également accessibles par leur lettre, suivie du caractère « $ » ;
•ADMIN$ : Accès au répertoire %systemroot%, permettant la gestion d'une machine sur le réseau.
•IPC$ : Permettant la communication entre les processus réseau.
•PRINT$ : Accès à distance aux imprimantes. (Cf Lan, Microsoft, Dossier de base).


PARTITION :

Zone physique délimitée sur un disque dur, qui lui, peut contenir plusieurs partitions. C'est un sous-ensemble de disque dur découpé virtuellement en unités logiques.Il en existe 3 types (partition principale, logique, étendue). Un disque dur unique peut contenir jusqu'à quatre partitions principales (primaires) ou trois partitions principales et une partition étendue. Seules les partitions primaires peuvent contenir la partition d'amorçage du système d'exploitation Windows. Dans une partition étendue, on peut créer un nombre illimité de partitions logiques. (Cf Volume, Disque dur, Cluster, Ram, Volume Raid).


PASSERELLE :

Terme désignant actuellement un routeur, noeud assurant cette fonction de passerelle entre 2 types de réseaux différents. Anciennement, ce périphérique effectuait une conversion au niveau 7 OSI, des informations d'une pile de protocoles à un autre. (Cf Gateway).


PAT :

(Port Address Translation).
Mécanisme permettant d'affecter une seule Ip publique à plusieurs Ip privées. La différence majeure entre NAT statique and NAT dynamique réside dans le fait que seul le couple (adresse IP privé/publique) est translaté en NAT statique (et non à l'aide du mécanisme PAT des numéros de ports utilisés dans le Nat Dynamique).
Le routeur se charge de translater les ports source différents (supérieurs à 1024)et de les conserver dans une table NAT. (Cf Nat, Nat traversal, Port Forwarding, Proxy Nat, Nat dynamique).


PAYLOAD :

(La charge active ou Information utile).
Terme emprunté au vocabulaire militaire où il désigne le composant actif d'un engin explosif.
Dans un virus ou parasite informatique, la charge active est la partie du code qui est affectée à la fonction du virus ou du parasite, par opposition aux autres parties du code qui sont affectées à sa réplication, à sa propagation et à sa dissimulation.


PBR :

(Partition Boot Loader ou BS (Boot Sector).
Second endroit bootable sur un disque dur et premier secteur d'une des 4 partitions primaires ou d'une partition logique (secteur d'amorçage de partition) accessible pour booter. (Cf Mbr, Grub, Boot loader)


PC :

(Personal Computer).
Equipement informatique appelé ordinateur.


PC TABLET :

(Tablette informatique).
Ordinateur portable dont les fonctions du clavier sont remplacées par celles d'un écran tactile. (PC, IPhone, Ordinateur, Smartphone).


PCI :

(Peripheral Component Interconnect).
Standard de bus et de connecteur conçu pour brancher des cartes d'extension sur la carte mère d'un ordinateur, le bus PCI offre des débits allant jusqu'à 266 Mo/s (64bits). Disparaît au profit du port PCI Express. (Cf Pcie, Agp, Normes Bus).


PCIE :

(Peripheral Component Interconnect Express).
Evolution du bus PCI, développé par Intel, mis au point à l'été 2002, apportant des capacités de transfert d'informations encore plus élevées : jusqu'à 8 Go/s dans sa version la plus rapide. Remplace l'interface AGP, dédiée aux cartes graphiques, dont il double les performances. (Cf Normes Bus).


PCL :

(Print Control language).
Système de commandes développé par HP permettant de contrôler les imprimantes. Les versions actuelles sont PCL5 et PCL6). (Cf PS, Ufr).


PCM :

(Pulse Coded Modulation ou Modulation par Impulsions Codées : MIC).
Méthode de modulation développée en France dans les années 70 pour moderniser le réseau téléphonique, elle est aujourd’hui universellement adoptée. Une fois le signal analogique numérisé, on obtient une suite de valeurs binaires sous forme d’octets transmis sur un canal de transmission. Le but final est de transmettre l'ensemble des bits sur la ligne de transmission. Différentes technologies sont utilisées pour cette conversion analogique/numérique comme le multiplexage temporel pour faire passer 32 communications simultanées (sur la base d'une fréquence d'échantillonnage à 8 kHz (Shannon) pour une conversion sur 8 bits du signal transformé, soit un débit binaire de 8*8*1000 = 64 kbit/s (cf RNIS)), comme les convertisseurs analogiques/numériques (CAN pour l’échantillonnage), la quantification (selon les 2 lois semi-logarithmiques, loi-µ (mu) pour les Etats Unis, le Japon, et loi A pour l' Europe et le reste du monde), la compression, la synchronisation et la correction d’erreurs…Tout cela fonctionne dans les applications téléphoniques courantes en attendant confortablement le tout IP. (Cf MIC, RNIS, G711, Adpcm).



PCMCIA :

(Personal Computer Memory Card International Association).
Fondé en 1989, ce consortium de plus de 300 entreprises du secteur informatique encourage le développement de standards permettant d'étendre les capacités d'accueil de périphériques des ordinateurs portables. (Cf Pci, Usb, Normes Bus).


PCS :

(Physical Coding Sub-layer).
Au niveau 1 du modèle OSI, sous-couche physique la plus haute assurant le codage des signaux pour la couche 2. (Cf PMA et auto-negociation).


PDA :

(Personal Digital Assistant).
Cet appareil numérique portable (nécessitant ou non un stylet) ou ordinateur de poche est communiquant et mobile. Il offre la combinaison des principales fonctions de la bureautique, du multimédia, de l'Internet, de la géolocalisation, de la téléphonie, de la synchronisation des données.
Les nombreuses applications s'appuient sur un système d'exploitation offrant la standardisation de leur fonctionnement et de leur développement. Des milliers de logiciels gratuits ou payants sont disponibles.


PDF :

(Portable Document Format).
Fichier à l'extension pdf utilisé pour les documents imprimés (ou numérisés). Ils intègrent texte et images en fournissant des impressions de très bonne qualité. Il faut utiliser des logiciels comme Acrobat Reader entre autres pour les lire.


PDH :

(Plesiochronous (du grec "proche du temps") Digital Hierarchy ou hiérarchie numérique plésiochrone).
Recommandation utilisée dans les réseaux de télécommunications afin de véhiculer les voies téléphoniques numérisées. Les réseaux PDH fonctionnent avec des élements pratiquement mais non parfaitement synchronisés (le débit diffère légèrement en fonction de l'horloge de traitement local, i.e Europe, Usa). (Cf G.704, RNIS, MIC).


PDU :

(Protocol Data Unit ou unité de données (de protocole) échangée).
Ensemble d’informations caractérisant les phases de la communication dans le modèle OSI entre les 7 couches. La forme qu’emprunte une donnée sur n’importe quelle couche est appelée unité de données de protocole. Au cours de l’encapsulation, chaque couche suivante encapsule l’unité de données de protocole qu’elle reçoit de la couche supérieure en respectant le protocole en cours d’utilisation. À chaque étape du processus, une unité de données de protocole possède un nom différent qui reflète sa nouvelle apparence. Terme générique désignant donc, à chaque niveau du modèle TCP/IP un bit, une trame, un paquet, un segment, une donnée..., une étiquette servant à acheminer les informations entre couches . Le (N)-PDU est l'unité de données pour une couche donnée (numéro N). Il comprend un (N+1)-PDU, et une information de contrôle (N)-PCI (Protocol Control information), i.e un ensemble complet des données de la couche supérieure (N+1)incluant un contrôle d'erreur (CRC). (Cf Primitive, Trame, Sdu, Paquet, Mtu, Bpdu (Bridge Pdu).


PEER TO PEER :

(de Pair à pair)
Modèle de réseau informatique où chaque client est aussi un serveur, pouvant ainsi être soit centralisé (sur un serveur intermédiaire) ou décentralisé (les connexions se faisant alors directement entre les utilisateurs). Permet le "partage" de fichiers, de vidéos en pair à pair. Certaines applications Peer to peer utilisent un système hybride dans lequel le partage des ressources est décentralisé mais les index pointant vers l’emplacement des ressources, restant stockés dans un répertoire centralisé. (Cf P2P, Bit Torrent, client-serveur, Gnutella, Modèle client-serveur).


PEM :

Fichier (utilisé par Firefox) pouvant contenir des clés privées et publiques (Rsa et Dsa) ainsi que des certificats : x.509). C'est le format de fichier par défaut pour OpenSSL. Les données sont stockées au format Der x.509 encodé en Base64, entourées de balises au format Ascii.( Cf Pkcs, Pfx).


PERT :

(Program Evaluation and Review Technique).
Technique de modélisation de projet consistant à mettre en ordre sous forme de réseau plusieurs tâches qui grâce à leurs dépendances et à leur chronologie permettent d’avoir un produit fini. (Cf Gantt).



PFX :

Format d’échange d’informations personnelles (également appelé PKCS #12) prenant en charge le stockage sécurisé des certificats, des clés privées et de tous les certificats d’un chemin d’accès de certification. (Cf Der, Base64 X.509, Pem, Csr, Clé).


PHISHING :

(Hameçonnage ou pêche d'information).
Technique d’attaque informatique frauduleuse (via le mailing ou des sites web falsifiés) utilisée pour usurper l’identité d’une victime en lui faisant croire qu'elle s'adresse à un tiers de confiance (ex banque). L’objectif consiste à lui soutirer des renseignements personnels : mot de passe, numéro de carte de crédit, date de naissance. (Cf Spyware, Keylogger, Backdoor, Malware, Cheval de troie, Rogue, Déni de service, Deni de service, SmartScreen, Spoofing, Spam, Antivirus, Man in the middle, Pup, Heuristique, Hacker, Virus).


PHONE OS :

(Operating System for Mobile).
Evolution comparative du marché en début 2014 :
* Android : environ 70% du marché français (fournisseur d'OS : Google) / fabricants : (Sony, Htc, Samsung (premier fabricant de mobiles
* iOS : près de 15 % du marché (Apple Iphone et Ipad).
* Windows Mobile : environ 10 % du marché (Microsoft)
* Blackberry : environ 5% du marché (RIM)
* Symbian : obsolète.
Des systèmes alternatifs (basé sur linux) essaient de pénétrer le marché : Tizen OS et Firefox OS (Mozilla)).
(Cf mobile, Chrome OS, Smartphone, Windows Mobile, Code QR, Système d'exploitation, Smartphone, Byod).


PHP :

(Hypertext Preprocessor).
Langage de scripts libre (open source) permettant de produire des pages Web dynamiques via un serveur HTTP. La combinaison de l'accessibilité et de la polyvalence sont les clés de son succès.(Cf Cgi, Asp, Html, Http, Xml, Iis, Apache, Url, SQL, MySQL, Gimp).



PID :

(Process IDentifer).
Numéro d'identifiant unique d'un processus informatique à un moment donné. (Cf Uid, Inode, Ntfs, Ext2, Ext3, Ext4, Ntfs, Zombie).


PIN :

(Personal Identification Number ou Code Pin).
Code allant de quatre à huit chiffres (stocké dans la carte SIM) pour protéger l'utilisateur contre une utilisation frauduleuse de son abonnement téléphonique. Si désactivé, il faut le réactiver à l'aide du code PUK. (Cf Carte Sim, Code Puk, Désimlockage, Imei, Api, Ca, CRL, Des, Dsa, Dss, Esp, Ike, Pap, Pki, Radius, Rfc, Rpc, Rsa, Ssl, Sso, Vpn, Rio, Imsi, Eir, Iccid).


PING :

(Packet INternet Groper).
Outil d'administration de réseau le plus connu permettant, grâce à l'envoi de paquets, de vérifier si une machine distante répond et, par extension, si elle est accessible via le réseau. Le routeur doit construire une trame Ethernet correctement formatée (adresses émetteur et destinataire). Pour dialoguer, il doit connaître les 4 adresses suivantes :
. une adresse source MAC
. une adresse source IP
. une adresse destination IP.
Il ne manque à PING qu’une adresse destination MAC. Le protocole ARP lui permet d’effectuer a résolution dynamique en tenant a jour une table de correspondance sur son réseau. (Cf Icmp, Bouclage, Rarp, Ping Watchdog).


PING WATCHDOG :

(Chien de garde).
Système permettant de surveiller, et ce de manière cyclique, une adresse IP (un périphérique réseau), selon un intervalle de surveillance, un nombre de tentatives et une sortie à piloter en cas d'échec au bout de ces différentes tentatives. (Cr Arp, Rarp, Ping, Icmp, Watchdog).


PIRE :

(Puissance Isotrope Rayonnée Equivalente (ou EIRP)).
La puissance fournie en entrée d'une antenne isotrope est rayonnée de façon uniforme dans toutes les directions. Pour une antenne réelle (antenne tv, satellite), cette puissance est rayonnée dans une direction précise, plus ou moins grande.
Elle est donnée en Watts (échelle linéaire) ou en dBm (échelle logarithmique). Pour info, Tous les 3 db, on double la puissance en W : 100 mW-20 dBm, 200 mW-23 dBm, 500 mW-27 dBm, 1 W-30 dBm.
La PIRE représente donc la puissance qu’il faudrait donner à une antenne isotrope théorique pour qu’elle rayonne la même puissance qu'un système antenne / câble / amplificateur. C’est, en fait, la puissance d’émission réelle de votre signal une fois dans l’air (la puissance d’émission en sortie de l’équipement + gain de l’antenne). (Cf Wifi, Mimo, Roaming, Handover, Wlan, Arcep, Csma, Dfs, Gain).


PIXEL :

(Picture Element).
Le plus petit élément de l'image. Un "petit carré" dans l'écran qui déterminera sa définition et sa résolution. Si l'on observe de très près un écran, on distingue des milliers de petits rectangles rouge, vert et bleu, ce sont les luminophores de l'écran : de minuscules points phosphorescents au nombre de 1 million ou plus et regroupés par trois (un rouge, un vert et un bleu). Chaque trio parmi ces luminophores forme un pixel. Les trois couleurs primaires (rouge, vert et bleu) servent à créer toutes les autres. (Cf Image, luminance, Chrominance, RVB).




PKC :

(Product Key Card).
Carte d'activation fournie par microsoft pour la commercialisation de ses produits pré-chargés (OS, Office...). (Cf Windows7, Oem, opk, Ggk, Rok, Licence en volume, Licence boite).


PKCS :

(Public Key Cryptographic Standards RFC 3447 (#1 à 15)).
Ensemble de spécifications développées par la société RSA, propriétaire de licences d'exploitation de plusieurs algorithmes (dont RSA avant l'expiration de son brevet le 21 septembre 2000), remplacé par les PKCS, et permettant l'implantation des techniques de cryptographie à clé publique. Il s'agit d'établir un échange entre les entités, en déterminant un format commun de transport d’informations personnelles (i.e un container compressé et crypté : PKCS #12).(cf Pfx, Der, Base64, X.509, Pem, Csr).



PKI :

(Public Key Infrastructure ou Infrastructure à Clé Publique).
Ensemble de techniques, procédures et pratiques définissant l'implémentation et l'exploitation de certificats numériques en se basant sur la cryptographie à clés publiques. Cette infrastructure permet de définir un tiers de confiance à partir duquel des clés seront disponibles pour crypter des données ou des échanges, signer les trames ou vérifier l'intégrité des informations. Lorsque le client (Explorateur) veut envoyer son message à un serveur, il télécharge le certificat de celui-ci sur un serveur de certificat, sauf si déjà implémenté.(Cf Api, Ca, Des, Dsa, Dss, Esp, Ike, Pap, Pin, Pki, Radius, Rfc, Rpc, Rsa, Ssl, Sso, Vpn).


PLA :

(Polylactic Acid).
Ce polymère entièrement biodégradable est utilisé dans l'emballage alimentaire et à usage des imprimantes 3D (consommables sous forme de bobine de câbles). Il est obtenu à partir d'amidon de maïs. Ce plastique biodégradable est parfait pour les pièces creuses aux parois très fines. Cependant, il est plus fragile que l'ABS et également plus difficile à travailler en post-production car il ne peut être percé. Mais c'est un plastique plus stable et plus facile à imprimer.(Cf impression 3D, Stl, Abs, Pva, Sls, Fdm, LayWood, Alm, Sla).


PLAN DE NUMéROTATION :

Le plan de numérotation des services et des abonnés téléphoniques obéit à un ensemble de règles internationales établies par l’ETSI, l’ECTRA et l’UIT.
EZ AB PQ MCDU = +33Z AB PQ MCDU
E = sélection de l’exploitant ; Z = désigne une région, un service audiotel ou libre appel (8) ; AB = désigne le département ; PQ = désigne l’indicatif du central de rattachement dans le département et MCDU = n° identifiant l’abonné. (Cf Surtaxé, Audiotel, Transpac, X.25).


PLASMA :

Technologie utilisée pour les écrans, utilisant un ensemble de pixels matricés dans un gaz placé entre deux plaques en verre, chaque pixel étant composé de 3 cellules gazeuses recouvertes de luminophores, composées des 3 couleurs primaires (RVB). Chaque cellule dispose ainsi de deux électrodes connectées sur l’écran (largeur/hauteur) correspondant à sa position dans la matrice. L'application d'un signal électrique entre ces deux électrodes provoque une décharge électrique dans le gaz entrainant l'émission d'une lumière UV. Les luminophores recouvrant chaque cellule permettent de convertir ces rayonnements ultraviolet en lumière visible (RVB) sur un panel de 255 couleurs. Chaque pixel est composé de trois cellules (une pour chaque couleur primaire), lui permettant ainsi de représenter jusqu'à 16 millions de couleurs. Très adapté pour les écrans plats au dela de 40 pouces, offre un confort d'utilisation avec un contraste élevé et un grand angle de visualisation. (Cf Tvhd, Dvi, Vga, Hdtv, 1080p, 720p, définition, Hdmi, vidéo, Tv Led, Lcd, néon, Moniteur).


PLESK :

Interface de gestion d'un serveur virtuel s’installant sur celui-ci afin d'offrir une administration en toute simplicité (mails, domaines, bases de données, hébergements...). (Cf Cms, ovh).


PLMN :

(Public Land Mobile Network).
Réseau Gsm, Dcs ou Pcs d'un opérateur dans un pays. le "Network Color Code" identifie un PLMN dans un pays.


PLUG AND PLAY :

Mécanisme intégré dans les équipements informatiques permettant une installation et une connexion automatique (fonctionnant avec des cartes PCI, PCI-Express, AGP, USB, Firewire, Sata, Normes Bus...).


PLUG-IN :

Complément logiciel ou extension d'un logiciel ou plus rarement d'un matériel (on parlera alors d’Add-on (au sens "ajout matériel" ou d'Add-in(au sens "ajout logiciel"), le logiciel principal ayant avoir été prévu pour tirer parti de tels modules. Ces éditeurs souhaitent en général encourager la création de modules d'extension auprès des développeurs et des autres éditeurs de logiciels, en publiant en général une API permettant à de tels modules de fonctionner avec le logiciel principal. (Cf software, plugin).


PMA :

(Physical Medium Attachment).
Au niveau 1 du modèle OSI, sous-couche physique positionnée entre les sous-couches " auto-negociation" et PCS, permettant de réaliser la connexion sur le câble.


PME :

(Petites et Moyennes Entreprises).
Entreprises entre 20 et moins de 250 salariés. (Cf Soho, Tpe).


PODCAST :

Support audio permettant le téléchargement de fichiers multimédia audio et vidéo à l'aide de flux RSS. Ces flux RSS sont en phase avec le développement des blogs qui les intègrent très facilement. Il est possible de télécharger des émissions de radio et de les écouter sans contrainte de lieu ou de temps. L'internaute peut télécharger sur des podcasts, du contenu audio et vidéo mis à disposition par d'autres internautes, par des radios, par des organisations. Ce processus permet aux individus de diffuser leurs enregistrements auprès d’un large public. Le fichier audio est ainsi placé sur un site Web (ou sur un blog ou un wiki) à partir duquel des tiers peuvent le télécharger pour le lire sur leurs ordinateurs de bureau, ordinateurs portables et iPods.( Cf Messagerie instantanée, Oscar, Xmpp, Syndication).


POE :

(Power over Ethernet (PoE) ou 802.3af).
Cette technologie permet de véhiculer, sur un câble réseau standard, une tension de 48 V et un courant continu afin d'alimenter des téléphones IP, mais aussi tous types d'équipements à basse consommation, telles des caméras de vidéosurveillance et des bornes Wi-Fi. En sécurisant les commutateurs par des onduleurs, les téléphones IP peuvent continuer à fonctionner, même en cas de coupure du réseau EDF. Cette technologie permet donc d’éliminer une alimentation 220v tout en offrant le service réseau avec un bilan énergétique favorable : la conversion courant alternatif / courant continu est réalisée au niveau du commutateur avec des alimentations électriques à haut niveau d’efficacité (de 80 à 95% selon la charge), alors que les blocs de conversion classiques ont une efficacité de l’ordre de 50%.
Deux parties sont en jeu : Power Sourcing Equipment (PSE) ou le distributeur de courant et Powered Device (PD) l'équipement récepteur.
• Le PSE vérifie que le PD est compatible 802.3af avant de fournir une tension (le PD
utilise une résistance-signature de 25 KOhms). Les PSE peuvent être « endspan » (switch PoE) ou « midspan » (injecte de la
puissance entre un switch classique et le PD). (Cf POE+, Pse).


POE+ :

(802.3at).
Limité à une puissance injectée de 15W, le POE a évolué dans sa version POE+,à une puissance injectée de 34W, soit un peu plus de 25W utilisable à 100 m. On pourra y connecter de plus gros équipements : tablettes, nouveaux portables 25W...(Cf 802.3af, Pse).


POINT à POINT :

Définit une connexion physique ou virtuelle entre un point A (serveur ou fournisseur par exemple) et un point B (client ou navigateur internet). Dans le cas d'une connexion Internet, les technologies xDSL amènent un réseau ATM jusqu'au modem de l'abonné en transportant les trames Ethernet, ATM alors complètement transparent pour l'utilisateur. Dans la pratique, avec un modem ADSL relié au PC par un lien Ethernet, le PC se croit directement connecté à un réseau Ethernet. Si l'y on ajoute au dessus un protocole capable de faire du point à point entre le client et son fournisseur d'accès, on réalise une sorte de tunnel permettant d'utiliser le même réseau pour y faire cohabiter des clients de fournisseurs différents, la connexion se réalisant avec le bon fournisseur grâce à l'identifiant de connexion. PPP faisant appel à cette authentification du client, la grande majorité des fournisseurs d'accès a conservé ce dernier protocole (même dans le cas de lignes en dégroupage total).


POINT DE RESTAURATION :

Cliché daté et conservé du registre de Windows et des fichiers système. Il peut être créé manuellement ou automatiquement (par exemple au moment de l’installation d’un nouveau logiciel ou d’un nouveau périphérique), dès lors que la fonction est activée. Il est donc impossible d’utiliser un point de restauration pour retrouver un fichier effacé par erreur.


POINTEUR :

Terme informatique définissant une variable (adresse elle-même) contenant une adresse. p ->adresse de l'objet. (Cf paramètre, Référence, Type, Adressage mémoire, Cf Ext2, Ext3, Ext4, Pid, Uid, Ntfs, Pointeur).


PON :

(Passive Optical Network ou Point à Multipoint Passif).
Architecture FTTH utilisant un système de couplage passif (Splitter) installé dans le réseau d'accès, grâce auquel jusqu'à 128 utilisateurs peuvent être regroupés sur une seule fibre arrivant au NRO. (Cf Câblo-opérateur, A-Pon, B-Pon, G-Pon, P2p).


PONT WIFI :

Mode permettant de créer une connexion sans fil entre plusieurs réseaux filaires. Ce mode connecte les réseaux filaires physiquement séparés en utilisant le mode des points d'accès multiples.
Il faut indiquer les adresses MAC de l'interface LAN de chacun des ponts Wi-Fi à connecter. (Cf AP, point d'accès, wifi, Etcd, ettd, Wds).


POP :

(Post Office Protocol (RFC 1939)).
Protocole permettant de récupérer le courrier sur une machine cliente distante non connectée en permanence à Internet, à partir d'un serveur de messagerie. Il gère donc le transfert des mails entre un serveur de messagerie et un ordinateur client. Les courriels sont envoyés et reçus par des clients et gérés par un serveur de messagerie.
POP Version 3 est utilisé en standard. Le port utilisé est le 110 (RFC 1939). POP3S (POP3 over SSL) utilise SSL pour sécuriser la communication avec le serveur (RFC 2595); utilise le port 995. Ils utilisent tous deux le protocole de transfert TCP. Liste des ports standards utilisés en messagerie :
• pop3 (port 110/tcp) port standard pour la réception de messages via POP3
• pop3s (port 995/tcp) port sécurisé pour la réception de messages via POP3s
• imap (port 143/tcp) port standard pour la réception de messages via IMAP
• imaps (port 993/tcp) port sécurisé pour la reception de messages via IMAPs
• smtp (port 25/tcp) port standard pour l'envoi de messages
• smtp (port 587/tcp) port alternatif pour l'envoi de messages.
L’évolution du courrier électronique vers le multimédia et le manque de flexibilité de POP favorisent l’émergence du protocole IMAP. (Cf Chat, Newsgroup, Mapi, Jabber, Email, Mta, Mua, Smpt, Smtp, Mua, Mda, Mta, Agent de messagerie, Exchange, Mailing list, Mbox, Eml).


PORDIC :

INFONITEC : Les Pros de l'Informatique et des Telecom à votre service. (Cf Bretagne, Conseil, Informatique, Réseaux, Télécom, Logiciels, Aastra, Saint Brieuc, dictionnaire informatique et télécom).


PORT :

Information binaire écrite sur 2 octets (notée décimale) permettant d'identifier un processus ou un service sur un serveur ou un client (nombre compris entre 0 et 65535 pour distinguer jusqu'à 65536 cibles applicatives sur une seule adresse IP). Les données du service serveur sont dirigées vers ce port identifiant le type de service à utiliser (Ex : Pop : 110 , Http : 80, Smtp : 25..). (Cf Tcp, Udp, Osi, Modèle Client-Serveur).


PORT FORWARDING :

(Transfert de port).
Mécanisme permettant de router des paquets TCP/IP Internet vers un socket précis du réseau local (socket = couple IP/Port), leur donnant ainsi la possibilité d'être visibles sur son IP Internet. On peut ainsi initialiser une connexion de l'extérieur vers l'une des machines internes. Un même port peut être assigné à différentes adresses IP locales, car ils constituent chacun un socket différent, mais en n'autorisant qu'un seul processus à la fois (un seul serveur Ftp ou web par exemple). Le Port Forwarding convient parfaitement à un réseau constitué d'adresses IP locales fixes.(Cf Nat, Pat, Traversal, Port Triggering, Port Mapping).


PORT MAPPING :

Equivalent au port forwarding, ce mécanisme permet de rediriger la requête sur un port différent que celui demandé (i.e un serveur web Lan utilisant le port 8080 en interne sera accessible via le net en utilisant ce mécanisme de redirection du port 80 vers ce serveur). Ainsi, les clients externes auront l'impression de s'adresser à un serveur sur le port 80. (Port Forwarding, Nat dynamique).


PORT TRIGGERING :

(Commutation de port automatique).
Par défaut, on ne peut pas utiliser une adresse privée pour se déplacer sur Internet ou pour être vue du WAN. Ce mécanisme permet d'ouvrir un port précis sur une adresse IP locale dès qu'une requête pour un service "serveur" (ex hébergement web) provenant d'un ordinateur extérieur (Wan) y fait appel. Port Triggering ne peut être activé que par les adresses IP locales. (Cf Port Forwarding, Pat, Nat).


PORTABILITé :

Service qui vous permet de changer d’opérateur tout en conservant votre numéro de téléphone mobile. Le service est accessible quelque soit l’offre de l’opérateur choisi.


PORTAIL :

Site web construit pour devenir le point d’entrée des internautes sur le Web. Passerelle donnant accès à toute l’information utile, aux différents sites Web d'une l’organisation (entreprise), et éventuellement à tous les services informatisés en interne selon des mécanismes d’accès et d’échange sécurisés. Le portail moderne propose une interface personnalisée. (Cf Intranet, Extranet, Webmaster).


PORTAIL CAPTIF :

Logi­ciel s’installant sur un hotspot et gérant l’authentification des uti­li­sa­teurs qui sou­haitent se connec­ter à Inter­net. Tous les hots­pots ne fonctionnent pas selon ce prin­cipe, mais pour des rai­sons de sécu­rité, il est préférable de dis­po­ser d’un por­tail captif. (Wifi, Hotspot, Access point).


PORTS DYNAMIQUES :

(numéros 49152 à 65535).
Ces numéros de port privés éphémères sont généralement affectés de façon dynamique à des applications clientes lorsqu’une connexion est initiée. Il est relativement rare pour un client de se connecter à un service par le biais d’un port dynamique ou privé (sauf en Peer to peer). (Cf Ports réservés, Ports inscrits, Ports privés, Tcp, Udp).


PORTS INSCRITS :

(numéros 1024 à 49151).
Ces numéros de port sont affectés à des processus ou applications qu'un utilisateur a choisi d’installer. Un client peut également sélectionner dynamiquement ces ports en tant que ports source lorsqu’ils ne sont pas utilisés par une ressource serveur. (Cf Ports réservés, Ports dynamiques privés, Tcp, Udp).


PORTS RéSERVéS :

(numéros 0 à 1023).
Ces numéros de port sont réservés à des applications de type HTTP (serveur Web), POP3/SMTP (serveur de messagerie) et Telnet. En définissant ces ports réservés pour une utilisation par des applications serveur, il est possible de programmer les applications clientes de façon à ce qu’elles demandent à être connectées à ce port précis et au service qui lui est associé. (Cf Port, Socket, Ports inscrits, Ports dynamiques, Tcp, Udp).


POSIX :

(Portable Operating System Interface X (pour Unix)).
Terme utilisé pour nommer une famille de standards définie depuis 1988 par l'IEEE ayant émergé d'un projet de standardisation des API des logiciels destinés à fonctionner sur des variantes du système d'exploitation UNIX. (Cf Afp).


POST :

(Power-On Self Test).
Auto-test lors du démarrage d'ordinateur (sous-ensemble de tests matériels effectués lors de la mise sous tension : CPU, RAM, DMA, contrôleurs et extensions...). A chaque type de problème matériel rencontré, correspond une sonnerie de BIPS. (Cf Irq, Dma).


POSTE DéDIé :

Téléphone numérique (propriétaire) ne se connectant qu'en aval d'un PBX numérique (on ne peut le connecter directement à une prise RNIS). (Cf Pabx, To, Toip, Voip, Poste opérateur, Télécommunications, Ua).


POSTE OPéRATEUR :

Dans une entreprise et derrière un pabx (ipbx), poste gérant tous les appels externes et internes(transfert, filtrage, renvoi, conférence, double appel, parcage...). (Cf Pabx, Ipbx, Acd, Poste dédié, Télécommunications, va-et-vient, Ua, Aastra).


POTS :

(Plain Old Telephone Service).
Ligne téléphonique analogique RTC supportant ADSL. (Cf téléphonie)


POUCE :

Unité de mesure anglaise valant 2,54 cm soit un douzième de pied. (Cf U).


POWERSHELL :

Interface de commande en ligne et langage de script développé par Microsoft, reposant sur la plateforme de programmation orientée objet (le framework Microsoft .NET).(Cf cmd, Wsh, DotNET).


PPP :

(Point to Point Protocol (RFC 1661)).
Protocole permettant d'encapsuler le trafic IP (entre autres) pour le faire passer sur des réseaux lents (accès par modem...). Ce protocole ouvert à améliorer le protocole SLIP. PPTP et L2TP encapsulent tous les deux le protocole PPP.
Nous sommes en mode connecté point à point. Lorsque l'on utilise un modem RTC, depuis son PC jusqu'à l'équipement du fournisseur de services, on utilise une ligne qui relie physiquement les deux machines et elles seules (au moins virtuellement sur ATM).
PPP est en fait un ensemble de trois protocoles :
• un protocole d'encapsulation de datagrammes,
• un protocole de contrôle de liaison (LCP : Link Control Protocol), permettant des contrôles de test et de configuration de la communication,
• un ensemble de protocoles de contrôle de réseau (NCP : Network Control Protocol), permettant des contrôles d'intégration de PPP au sein de protocoles de couches supérieures.
PPP offre des mécanismes d'authentification et de compression (chiffrement par MPPE ( Microsoft Point to Point Encryption), à l'aide de clés de chiffrement générées lors de l'authentification faite par des protocoles comme MS-CHAP ou EAP-TLS (permettant l'authentification et le chiffrement via une carte à puce). (Cf L2tp, AES, EFS, chiffrement,Ssl, Sstp, Pptp, Eap, Radius, PpoE).


PPPOE :

(Point-to-Point Protocol over Ethernet (RFC 2516)).
Protocole d'encapsulation de PPP sur Ethernet (point à point). Connu pour son emploi dans les connexions à l'internet proposées par de nombreux fournisseurs d'accès : lors de premières connexions RTC/ADSL utilisant le seul modem, il fallait mettre en œuvre une connexion PPPoE entre ce dernier et la station de travail connectée. Ces fonctions sont désormais mises en oeuvre automatiquement par les routeurs NAT (les fameuses "Box"). (Cf Miniport Wan, Lan, Ppp, Lcp, Ncp, Pptp).


PPTP :

(Point to Point Tunneling Protocol).
Développé par Microsoft, 3COM, Ascend..., ce protocole de tunnelisation permet d'établir un canal sécurisé. PPTP et L2TP peuvent être vus comme des enveloppes capables de véhiculer des trames PPP, elles-même encapsulant le trafic IP. (Cf Ssl, Sstp, Vpn, Ipsec, Ssl, Sstp, Gre, Lcp, Ncp, PppoE).


PRA :

(Plan de Reprise d'Activité ou Disaster Recovery Plan).
Plan permettant d'assurer, en cas de sinistre dans un centre informatique, la reconstruction de son infrastructure et la remise en route rapide des applications supportant l'activité de l'entreprise.(Cf Dpr)


PRA :

(Accès Réseau Primaire).
Acronyme utilisé pour nommer la carte interfaçant un acces T2, sur un autocom Alacatel. (Cf T0, Pabx, Ipbx).


PRé-DéCROCHé :

Message parlé et/ou musique, en téléphonie d’entreprise, présentant la société à l’appelant avant que l’opératrice d’accueil ne réponde. Diffusion d'une annonce avant toute sonnerie. (Cf Mise en attente, Conférence, Transfert appel, Renvoi, Va et vient, Appel Masque, Standard, double-appel, Parcage, Musique d'attente, va-et-vient, Message d'accueil).



PRéEMPTIF :

Un système est dit préemptif lorsqu'il possède un ordonnanceur (aussi appelé planificateur ou scheduler), qui répartit, selon différents critères de priorité, le temps machine entre les différentes tâches qui en font la demande. Le planificateur active et décide d’arrêter les tâches. Ce système est relativement fiable (ex : Windows XP, Windows 7, Windows7, Coopératif, temps partagé).


PRE-SHARED KEY :

Mode de partage de clé en Wifi selon lequel tous les utilisateurs partagent une même phrase secrète servant à initialiser la clé symétrique de chiffrement. Ce mode s'appelle le mode WPA Personnel.


PREFETCH :

Le système d'exploitation Windows XP surveille les fichiers utilisés lors du démarrage de l'ordinateur et lorsqu'une application est exécutée. Il stocke ces données dans le dossier WindowsPrefetch. Cette opération permet d'accélérer le temps de démarrage du système et des applications. Les informations recueillies sont également utilisées par le système lors de la défragmentation automatique partielle réalisée tous les trois jours. Ces informations stockées occupent de l'espace sur le disque et nécessite la surveillance des applications en exécution, provoquant ainsi un léger impact sur les performances de l'ordinateur. On peut les effacer sans danger. (Cf Regedit, Pagefile.sys, pagination, Hiberfil.sys, Efi).


PRIMITIVE :

Fonction d'un service fourni par une couche logicielle répondant une demande émanant d'une couche supérieure (ex : modèle OSI).


Les fonctions primitives sont souvent plus rapides et efficaces que leurs versions équivalentes programmées à haut niveau, car elles sont optimisées pour le matériel piloté, en gérant les entrées-sorties.


PROCéDURE :

Routine (programme simple) réalisant une action, et dont l'emploi joue le rôle d'une instruction. Elle joue le rôle de boite à outils dans les unités qui l'emploient. (Cf Fonction, Objet, Paramètre, Argument, Classe, Java, Eiffel, C++, Variable, Constante, Directive).


PROCESSUS :

Au sens informatique du terme, c'est un programme résident et actif. (Cf Thread, Programme, Dll, Svchost, Workflow, algorithme, indentation, Programme, Daemon, Ged, Round-robin, Zombie).


PROFIL ITINéRANT :

(Aussi appelé Profil Errant (Roaming Profile)).
Défini dans un Active Directory, ce type de profil est stocké dans un dossier partagé téléchargeable dés la connexion d'un utilisateur depuis une des machines du réseau. Utilisé sur les configurations Microsoft, le principe consiste à recopier à l'ouverture de session de l'utilisateur, les données stockées sur le serveur vers le poste de travail. Celui-ci peut modifier ses données en local au cours de sa session. Elles seront recopiées du poste vers le serveur lors de la fermeture de session. Par défaut, la copie locale des données est conservée sur le poste, offrant un usage nomade hors du réseau. Le fichier contenant le profil itinérant se nomme Rup (Roaming user Profil). Il est installé sur le serveur dans \\serveur\profils\%username%.
(Cf Profil local, Profil utilisateur, Windows 7, 2008R2, Abe, Rup, Profil obligatoire, Ntuser.dat, Dossier de base).


PROFIL LOCAL :

Au sens Windows, un profil local (ensemble de dossiers) est créé et stocké sur chaque machine où l'utilisateur s'est connecté. Il est ainsi créé un profil différent sur chaque station. Ces profils sont stockés dans le répertoire %systemdrive%utilisateurs ou users. (Cf Profil utilisateur, itinérant, obligatoire).


PROFIL OBLIGATOIRE :

(Mandatory Profil).
Mise en mode lecture des profils itinérants standards pour éviter toute modification de leur environnement (mise en lecture du Ntuser.dat en le renommant Ntuser.man : celui-ci ne sera jamais sauvegardé à la fermeture de session de l'utilisateur).
(Cf Profil local, Profil errant, Profil itinérant, Windows 7, 2008R2, Abe, Profil utilisateur, Dossier de base).


PROFIL UTILISATEUR :

Sous Windows, profil aussi appelé profil par défaut ("Profil default user" copié dans "%SystemDrive%utilisateur" dès la première session de l'utilisateur) ou local, c'est un ensemble de dossiers et de données stockant de manière exhaustive :
. L'environnement du bureau (raccourcis et fichiers s'y afférant).
. Les paramètres d'affichage, choix d'écran de veille et image de fond...
. Les données personnelles de l'utilisateur authentifié.
. Les connexions réseau attribuées à l'utilisateur.
. La liste des programmes du menu démarrer.
. Les variables d'environnement.
Il permet ainsi à tout utilisateur de retrouver un environnement identique à chaque ouverture de session.
(Cf Profil local, Profil errant, Profil itinérant, Windows 7, 2008R2, Abe, Profil obligatoire, Ntuser.dat, Dossier de base).


PROGRAMMATION ITéRATIVE (ITéRATIF) :

Méthode en programmation permettant de répéter un certain nombre d'actions un certain nombre de fois, à l'aide d'une boucle et d'une variable qui s'incrémentera à chaque passage. (Cf itératif, récursif).


PROGRAMMATION RéCURSIVE (RéCURSIF) :

Méthode en programmation permettant de répéter un nombre indéterminé de fois une action, en plaçant une condition dans une fonction; si elle est vraie on rappelle cette même fonction à nouveau dans la fonction principale.(Cf Récursif, Itératif).


PROGRAMME :

Séquence d'instructions à effectuer pour obtenir un résultat utilisable par un ordinateur et lisible par un humain. Il est écrit sous la forme d'algorithme, selon un langage de programmation précis. (Cf processus, c++, java, Directive).


PROM :

(Programmable Read Only Memory).
Type de mémoire morte ne pouvant être programmée qu'une seule fois (One Time Programming). Cf Eprom, Rom, Ram, Mémoire volatile, Flash, vive, Cam, Antémémoire, Sram, Dram, Mémoire morte).


PROTOCOLE :

Ensemble de règles régissant (définissant) la communication (transfert des demandes et des acquittements) entre équipements ou logiciels informatique et télécom d'une même couche OSI (j'écoute ou je parle dans une langue comprise par celle ou celui qui écoute ou parle cette même langue !) offrant ainsi un niveau d'interaction ou de service optimal entre plateformes hétérogènes. (cf interface, Service, Ipv6, Ipv6).


PROVISIONING :

(Provisionnement).
En informatique ou téléphonie, allocation dynamique automatique de ressources (dans le cadre du stockage) selon la définition de profil lié à un usage. (Cf Thin Provisioning, Encapsulation, Consolidation, Provision, Consolidation).



PROXY :

(Serveur Mandataire).
Serveur (ou application serveur) ayant pour fonction de relayer des requêtes entre un poste client et un serveur. Les fonctions assurées : mémoire cache, journalisation des requêtes, sécurité du réseau local, filtrage et anonymat.
Un serveur reverse proxy permet aux utilisateurs d'internet d'accéder indirectement à certains serveurs internes. (Cf Dmz, Dns, Firewall, Nat traversal, Sbc, Proxy Arp).


PROXY ANONYME :

Proxy masquant les informations relatives à un ordinateur connecté au Web. (Cf Mandataire, Proxy Arp).


PROXY NAT :

Principe : une machine en LAN fait une requête vers un site web sur le Wan. Le paquet est NATé avec l'IP Wan du routeur local. Le serveur web renvoie sa réponse à cette adresse. Le paquet est routé sur Internet et arrive sur le routeur du FAI (constatant que l'adresse de destination se situe sur le même réseau qu'une de ses interfaces). Elle demande alors, à ce niveau l'adresse MAC de la machine (adresse Wan du routeur local) pour lui envoyer le paquet. Elle établit une requête ARP en demandant "Quelle est l'adresse MAC de la machine ayant comme adresse l'Ip destination ?". Problème : sur ce réseau, aucune machine ne possède cette adresse (car elle est virtuelle (NAT). Le routeur local doit donc répondre à cette requête ARP (devenant ainsi mandataire de la machine locale ayant fait le requête web). c'est le principe du proxy ARP (implémenté dans le NAT statique).


PROXY TRANSPARENT :

Certains fournisseurs d'accès analysent les protocoles que vous utilisez et peuvent détourner à votre insu, pour des raisons statistiques ou d'optimisation de bande passante..., les requêtes HTTP vers leurs serveurs proxy.



PROXY-CACHE :

Proxy mémorisant les pages Web les plus demandées. Permet d'accélérer la navigation ou la recherche de vos informations sur l'Internet. (cf Proxy Arp).


PRUNING :

(Elagage).
Technologie (Cisco) permettant un switch de ne transférer à un autre switch que le trafic d'un vlan qui l'intéresse. La commande "vtp pruning" doit être passée sur le server vtp. La modification sera ainsi propagée sur tous les autres équipements du domaine de gestion Vtp. Le vtp pruning permet ainsi de faire des économies de bande passante. (Cf Mrp, Vlan).


PS :

(PostScript).
Système de commandes développé par Adobe permettant de contrôler les imprimantes. Ce mode émule (joue le rôle) d'une imprimante PostScript (PS3).
C'est un format de fichier rendant possible sa lecture par des imprimantes sans l'intermédiaire d'un PC, chose que les PDF ou les documents générés par Word ne permettent pas. Offrant beaucoup d'avantages, il est très utilisé au sein des laboratoires de recherche.(Cf PCL, Ufr).


PSE :

(Power Sourcing Equipment).
Commutateur ou hub implémentant du PoE.



PSK :

(Pre-Shared Key ou secret partagé).
Clé générant des clefs de session. Chaque utilisateur, voulant ouvir une session, doit saisir une phrase secrète pour accéder au réseau. La phrase secrète peut contenir de 8 à 63 caractères ASCII ou 64 symboles hexadécimaux (256 bits). Si une phrase secrète sous forme de caractères ASCII est utilisée, elle sera au préalable convertie vers une clé de 256 bits que l'on nomme Pairwise Master Key ou PMK. (Cf TKip, Aes, Wpa).


PSR :

(Problem Steps Recorder).
Outil support très pratique proposé dans Windows 7 permettant d'enregistrer toutes les actions faites en local par l’utilisateur, dans un fichier zip. Ce dernier contient un fichier MHT consultable dans Internet Explorer. Il peut ensuite être analysé soit par un support technique distant (via le mail ou ftp), soit à des fins pédagogiques entre utilisateurs.


PTR :

(Pointer Record).
Enregistrement Dns associant une IP à un nom d'hôte (ou DNS inversé). Il permet, entre autres, de vérifier l'authenticité de serveurs ayant des IP fixes. (Cf Dns, espace de nom, Mx, Zone).


PUK :

(Personal Unblocking Key).
Code à 8 chiffres de sécurité délivré par l’opérateur mobile et dénommé "code Puk". Pour réactiver un code PIN désactivé (car erroné après 3 tentatives infructueuses), il faut saisir ce code PUK. (Cf Carte Sim, Code Pin, Désimlockage, Imei, Api, Ca, CRL, Des, Dsa, Dss, Esp, Ike, Pap, Pki, Radius, Rfc, Rpc, Rsa, Ssl, Sso, Vpn, Rio, Imsi, Eir).


PUP :

(Potentially Unwanted Program).
Programme potentiellement indésirable ou malveillant. (Cf Phishing, Spyware, Keylogger, Ver, Malware, Cheval de troie, Rogue, Déni de service, SmartScreen, Spoofing, Spam, Antivirus, Backdoor, Heuristique, Hacker, Virus).


PVC :

(Permanent Virtual Circuit ou circuit virtuel permanent).
Circuit virtuel affecté à un itinéraire statique préconfiguré. (Mpls, Ip, Trame, Atm, Svc, Frame Relay, Dlci, Inverse ARP).


PVST :

(Per-VLAN Spanning Tree (Pvst+).
Quand plusieurs VLAN existent dans un réseau ethernet commuté, STP peut fonctionner de façon indépendante sur chacun des VLAN séparément. Ce mode de fonctionnement a été baptisé PVST(+) par Cisco. C'est le mode par défaut sur les commutateurs de la marque (développement propriétaire également pris en charge par certains fournisseurs concurrents). Pvst fonctionne uniquement avec Isl. Pvst+ est utilisé avec Dot1Q.
Une seule instance Stp pour chaque Vlan (un pont racine pour chaque Vlan) procure alors du load balancing). (Cf Rstp, Stp, Bid, 802.1w).


PWM :

(Power Management).
Mécanisme de sauvegarde électrique mis en place lors de la commutation ON/OFF d'un équipement ou de l'arrêt d'un équipement non utilisé après un certain délai.


PXE :

(Preboot eXecution Environment).
Environnement de démarrage des ordinateurs en réseau permettant à un ordinateur de démarrer depuis le réseau en récupérant une image de son système d'exploitation sur un serveur distant (agrégat de Dhcp et de Tftp). (Cf Winpe, Vhd, Wim, Waik, Bootp, DHCP, Wds, Mdt, Sis, oobe, Sysprep, Sccm, Unattend.xml).